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Fleurs de poètes

Poésies en tout genre, textes nostalgiques, mélancolie... Bienvenue à tous ! Communauté gérée par Paloma

Gérée par Paloma

Tags associés : poème, amour, coeur, mot, poésie, poète

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1427 posts

21/07/2015

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Articles récents de cette communauté

Nulle déesse

Nulle déesse

" ... l’hadès au seuil de l’écritoire / où cette page, en vain, se froisse... " c’est ma dérive. sur mon erre,un jour de plus, voiles carguées,je vais à l’amble, sans dessein :avance, va, mon vieux navire. ici, dans l’aube qui chavire,en ce bas monde, dans son sein,toutes mes amarres larguées,de longtemps, je n’ai touché terre.
Bouquets de mélancolie

Bouquets de mélancolie

"... jardinier de mélancolie, / en mon parterre est l’ancolie ... " poème est une fleur d’ennui,corolle orange d’un soucis, épine dans un cœur morose,la simple gloire d’une rose. jardinier de mélancolie,en mon parterre est l’ancolie,boutons, d’or – on dit renoncules,y sont parures majuscules. j’effeuille ici la marguerite,au gr
Musique du regret

Musique du regret

... comme les frondaisons outrées par les grands vents ... ce calme relatif où bruit tant de silencevers l’argutie du soir effondrée dans l’instant ;ce bavardage clos où plus rien ne s’échange,sinon, sous les mots creux, qu’un vide exaspéré ; comme un moutonnement de verbiage inutile,comme les frondaisons outrées par les grands vent
Douces cadences

Douces cadences

Jean-siméon chardin, (1699-1779), nature morte avec pêches, un gobelet, des raisins et des noix nous sommes visités par de tendres images,prémices des éclats où s’extasiaient nos jourset, dans le sol verbeux de nos vains bavardages,nos silences aussi, s’intercale l’enfance. nous recherchons en nous cette source d’errance,nostalgique m
Évidence

Évidence

Constantin brancusi, (1876-1957) le baiser lâche, lâche la bride, un instant téméraire,à ton désir secret qui veille en ma chaumièreprès du feu qui se meurt et rougeoie mollementcomme tièdes ardeurs dédiées au firmament. ma bouche à ton sein lourd apporte sa prébendeet j'offre à ton amour tout ce que j’appréhende,recueilli en ta fo
Ici-bas

Ici-bas

Claude monet (1840-1926)," la vague verte" détail sous mon front, quelquefois, prospère le silence.les jachères sont lieux heureux pour le poème :aux friches de pensée erre la fleur sauvage. comme, en un ciel serein, divague le nuage,il est sente indécise où vague ma bohème,telle, en la mer immense une vague s’élance. en la rive du verbe
Investissement poétique. Jacques Viallebesset

Investissement poétique. jacques viallebesset

La poésie est le seul vrai investissement rentable: elle rapporte bien-être, joie,lucidité, mieux -vivre. jv anthologie jacques viallebesset prix 15 e disponible sur www.lenouvelathanor.com si vous souhaitez recevoir un exemplaire dédicacé de ma main amie, veuillez me laisser un message privé sur facebook. que la poésie vous garde....
Invite dans les cieux

Invite dans les cieux

... près de ma mère et de ma sœur, la camarde est en filigrane, elle a fait son choix, la faucheuse ... j’étais ce môme inquiet, toujours,de ne savoir trouver sa place,incertain de son moindre geste,presque aux abois, empli d’angoisse. mon image, en l’hier, se froisse.sur la photo, c’est manifeste,je souriais. là, nulle tracede mon di
Telles lianes

Telles lianes

... lové telles lianes / au port d’incertitude où je pose mon sac, / amer, désemparé ... j’ai écrit plus de vers que n’ai vécu de jours… en ces mots exhalés s’inhument mes séjours, le doute est en mon front incrusté par le verbe et tant d’espoirs reclus au sillon de ma gerbe. reste la nostalgie au soir noyé de brume aux embrun
Inexorablement

Inexorablement

Hokusai (1760-1849), ejira, province de suruga, série des trente-six vues du mont fuji, v. 1831 je suis la plaine dévastéeaprès la grande pluie d’orage,après la nuit, l’aube effacéejusqu’aux décombres du naufrage. mon étrave n’est plus qu’un songeune inanité mon voyage,incursion au bout de ma longe,perdition de mon héritage. non
Murmure en un plénum

Murmure en un plénum

... l’art est universel et n’a point de chapelle son réel est humain et transcende le temps ... il est un ciel profond de musique profanequi touche le sacré par de puissants accords ;et dans le chœur d’église, rive séculière,un chant d’humanité plus fort que le divin. l’art est universel et n’a point de chapelleson réel est huma
Mortes eaux

Mortes eaux

Édouard manet (1832-1883), marée montante ce que furent nos jours et l’élan de nos reins ?dans la confuse ardeur des années d’apogée,sacrifiée dans la presse au vague quotidien,notre vague, épandue, a couru sur la grève. en ce rivage amer l’écume d’un vain rêveachève sur le sable, où ne se construit rien,son vide d’ambition ;
Ma longe

Ma longe

... amour encor me ronge / et tire sur ma longe ... le jour est à la pluie.au ciel gris, tout m’ennuie,tout finit, telle suie. une mouche questionne,bourdonne, tourbillonne,où mon âme fredonne, agacée, l’air ancien ;une rime revientet mon cœur se souvient. cet air-là me renvoiedamoiselle en la voiede notre hymne à la joie. hélas ! elle
Dans ma guérite

Dans ma guérite

Victor hugo (1802-1885) manuscrit, "oh ! n'insultez jamais une femme qui tombe !",1835, extrait la faute en est à nous. a toi, riche ! à ton or !cette fange d'ailleurs contient l'eau pure encor.pour que la goutte d'eau sorte de la poussière,et redevienne perle en sa splendeur première,il suffit, c'est ainsi que tout remonte au jour,d'un rayon d
Cul de sac

Cul de sac

Bas relief représentant la troisième des parques, atropos, coupant le fil de la vie (auteur inconnu) j’arrive, je le sens, au bout de quelque chose,si ce n’est de l’année, peut-être de ma prose,et si ce n’est d’une ombre, encore inassouvieen ce non-dit bavard, serait-ce de ma vie ? contre vents et marées, aux humbles périssoires,j
Fourmilière

Fourmilière

... empêtré dans le faire essayons de penser, ... / ainsi qu’en leurs ballet, mille obtuses fourmis ... nous sommes harassés du chant des solitudes,chaque jour un peu plus, mensonge à nos cœurs prudes,habillés du manteau des vaines avanies,comme oripeaux clinquants en les nuées ternies. vides le plus souvent, nos âmes sur la croix,fatigu
Contresujet

Contresujet

Elias gottlob haussmann (1695-1774), portrait de johann sebastian bach, 1748 il aurait détesté, le vieux bach de leipzig,détricotée soudain aux abords du néant,l’idée que son ultime et admirable fugue,resta inachevée, son geste suspendu. au moment qu’il s’élance le contresujetarrête son discours énonçant son objet ;mon étrave en c
Giron

Giron

... le corbeau du malheur, noir et terne giron / croasse dans la nuit ouverte par son cri ... je n'ai voulu remplir cet impossible rôle,ce fardeau des douleurs qui s’imposait à moi ;j’ai fui loin des fureurs, dédaigneux de vos peines,ingrat, je refusais de voir votre déroute. hors de la débandade j’ai tenté ma routetournant le dos au se
D’un noir sang d’encre

D’un noir sang d’encre

... voyez ce chevalier à la pauvre figure,/ prisonnier de son rêve, absurde pilori, ... pourvoyeur attentif de ma propre détresse je travaille sans fin à saper mon bonheur,délavant mes regards au fiel de l’amertume,je peins la nuit sur l’onde et le drame en plein ciel. et le vivre, à mes reins, coule, superficiel,au reflux de mon sang l
Métro

Métro

... dans ce monde poisseux, souterraine imposture / où l’homme se déprend de l’humaine nature... la rame du métro souffle siffle, lamproiequi feule et se lamente, on dirait qu’elle broiequelque chose, devant, morne et vivante proie. brusquement emporté de station en stationmarchandise, floué, terne et sans émotion,le peuple de paris fui
Pour seule saison

Pour seule saison

... et, dans cette géographie, / je vais à l’amble, nostalgique ... je suis le songe d’une étoile,peut-être d’une galaxie ;en moi gîte, matière noire,la face cachée de la nuit. je sais que l’univers me fuit,que l’infini n’est qu’une moire ;le doute est ma seule praxie,mais rien, jamais, ne se dévoile. au gouvernail de la raiso
À peine dessiné

À peine dessiné

Léonard de vinci, (1452-1519), saint-sebastien, esquisse, vers1480, détail je viens voir où j’en suis de mon prochain poème.est-il à survenir, ou bien trop vague, encor,pour naître de ma plume aux virtuelles instances ? il n’est rien que je puisse induire de ces stances,à peine dessinés, la trame et le décor,à peine plus, céans, qu
Vieille ravaudeuse

Vieille ravaudeuse

Hieronymus bosch (1453-1513), "la mort et la misère", détail s’il s’en revient, le jour, et que je suis céans,pareil à moi, encor, le cœur face aux néants,béant dessous la nue comme un caisson d’horloge,dans l’absence obstinée que le doute proroge ; dis-moi, vieille camarde si tu viens me prendre,en l’allure d’un jeu où n’ai
Galion de misère

Galion de misère

... en l’abîme profond des vers que je refends, / sont en mes flancs crevés mémoire de sumer ... 1. épuisé de ce dol où, folle, ma douleur,en mon âme broyée appose sa part d’ombre,je trace ma misère au seuil de cet estran,étranger à la rime où mon verbe dérive. arrimé à ce port, ma rive est une esquive,un môle, forfaiture où m
Galion de misère

Galion de misère

... en l’abîme profond des vers que je refends, / sont en mes flancs crevés mémoire de sumer ... 1. épuisé de ce dol où, folle, ma douleur,en mon âme broyée appose sa part d’ombre,je trace ma misère au seuil de cet estran,étranger à la rime où mon verbe dérive. arrimé à ce port, ma rive est une esquive,un môle, forfaiture où m
Lumiere

Lumiere

Dans le silence des regards rien ne peut l'arreter la lumiere passe et demeure éternelle git dans le souffle dans la joie du désir dans l'au-dela des formes elle est. cmi
De ce qui nous consume

De ce qui nous consume

... à lécher cette plaie, en sa tanière, au soir, / on s’en fait le lieu même où vient gésir l'espoir ... nul n’est inguérissable et, quelque grand qu’il soitle chagrin se délave en nos âmes cavées.oh, certes, on n’oublie rien, de strates en scoriesnotre psyché s’encombre en son morne réduit. au chant de l’habitude un vain
La chienne

La chienne

Détail de l'affiche du film "la chienne" 1931, de jean renoir (1894-1979) dès le milieu de nos viesnous sommes déjà dans la mortl’on va l’on vient sur nos parvisle muscle fléchit sous l’effort. à nos lèvres monte un cantique,son funèbre, il nous équarritquand la faucheuse, sarcastique,affute sa lame et s’en rit. le corps éprouve l
Reculade

Reculade

Ulysse et les sirènes, vase à figures rouges, vème siècle av jc qu’est ce donc, ce jour là, qui m’aura retenu,lorsque le vide en moi excavait sa béance,quand j’ai failli, en lui, tirer ma révérence,simple, exact et lucide et soudain bienvenu ? quand tout paraissait clair, ma geste suspendueface au néant offert, ainsi, comme une ivres
Quarantaines

Quarantaines

... j’aimerai tant connaître, encor, l’aimable joute, / et le tendre babil de l’oiseau roucouleur ... un peu plus loin, là-bas, de verts enfants discutent.je n’entends pas les mots mais le chant de leur voix,leurs accents, leurs éclats. cela monte, descend,c’est un flot de questions, des « pourquoi ? », des « comment ? » un adulte,
Peu importe

Peu importe

" it's does matter " , english version following peu importe si d’autres ciels n’existent pas si noir et blanc se reproduisent la nuit, la ville et le vent peu importe les jours passés sur des bancs dans l’entrecroisement de silences bruyant a regarder l’enroulement du temps et des fumées blanches ta seule présence bleue repense la terre
Promeneur attardé

Promeneur attardé

Léon joseph florentin bonnat (1833-1922), job (détail) au versant silencieux de la muse dolente,telle est mon avanie en l'insomnieuse sente ;et j'avance, monarque affairé de sa plainte,mon ukase arrogant n'est qu'une âpre complainte. empereur des minuits, je grave mon empreinteen la rive nocturne et vierge de l’étreinte ;et l’ambitus profo
Omaha

Omaha

... la cale hélas, ah, fracassa / la rosace de ce gars-là, / perspicace, qui se cassa ... qui mena l’homme à omaha ?nomade, au dogme il s’adossa,se lassa de là à lhassa,sa donne, manne, nomma là. l’amarre héla, la camaraderadina au cas de l’aura,crade, aux rades qu’on décora :l’aura laura la mascarade. la cale hélas, ah, fracas
Déramée

Déramée

... au fond de nos tiroirs, reliés, contrecollés / nos rêves de papier, froissés, sont vanités ... la poésie ainsi devient œuvre virtuelle :adieu encre, papier, posture solennelle,on regarde les mots paître sur un écran,troupeau, curieuse estive, pixels noirs sur blanc. formatée puis copiée, collée muse confuse…imprimer n’est pas é
Éveil

Éveil

... éveille-toi, ma belle, et redeviens l'ogresse / qui hante mon désir à l'orée de mes fièvres ! ... reverse-moi, encor, de ce vin d'allégresse,éveille-toi ma mie, le chagrin peut attendre ;ouvre tes bras, j'y viens verser ma véhémencepour griser de ton sein mon intime vertu. éveille-toi, ma mie, éveille-toi veux-tu ;les cieux se pâmen
Éveil

Éveil

... éveille-toi, ma belle, et redeviens l'ogresse / qui hante mon désir à l'orée de mes fièvres ! ... reverse-moi, encor, de ce vin d'allégresse,éveille-toi ma mie, le chagrin peut attendre ;ouvre tes bras, j'y viens verser ma véhémencepour griser de ton sein mon intime vertu. éveille-toi, ma mie, éveille-toi veux-tu ;les cieux se pâmen
La mesnie

La mesnie

Enluminure extraite du roman de fauvel, xive siècle encore une minute, je ne l’ai finie,je me suis fourvoyé en ma dernière instance ;souffrez que je reprenne un vers en cette stance,fort bancal je le crains, vague et mal défini. c’était, comment vous dire ? un moment d’infini,un instant d’abandon et je m’en suis épris ;je ne mérite
À l’estran d’équinoxe

À l’estran d’équinoxe

... et l’aimable minois des bambins qui nous cernent / revers de notre âge quand nous sommes vieux ... l’enfance est la moitié, au moins, de notre vie,au bout du temps elle est cet exil étonnéoù, malgré soi, souvent, mélancolie nous plonge :peut-être est-ce folie de n’y pas retourner. et l’aimable minois des bambins qui nous cernent
Dépourvu de son ancre

Dépourvu de son ancre

... mon navire échoué dépourvu de son ancre, / je serai le comptable de ma déchéance ... il est une rumeur en l’ombre où je m’incline,comme le chant amer d’une ancienne comptine.où sont passées du temps, les promesses intimes,secondes, par milliers comme des millimètres ? se sont accumulées, vives sous nos fenêtres,aussitôt dispar
Ghettos

Ghettos

... écoute enfin la voix des barbares instances, / le cri des profondeurs de l'humain méprisé ... 1. écoute ces muets qui parlent en silence,emmurés dans leurs vies par le fer des névroses :ils discourent en eux sans cesser de se taire. anonyme légion de nos brumes humainesqui passe à nos cotés et colore nos jours,mutisme inébranlable, ha
Fugaces élans

Fugaces élans

... à l’amble de mon pas, désormais hérétique, / mon verbe cherche une ombre en l’horizon pluriel ... j’ai voulu de ma peau frotter la peau du ciel,dans le silence clore une bouche d’orgueil,et puis dans la douleur, d’un chant superficiel,enluminer l’espace en ma vaine pratique. aux collisions des mots, dont j’ai fait mon portique
Fugaces élans

Fugaces élans

... à l’amble de mon pas, désormais hérétique, / mon verbe cherche une ombre en l’horizon pluriel ... j’ai voulu de ma peau frotter la peau du ciel,dans le silence clore une bouche d’orgueil,et puis dans la douleur, d’un chant superficiel,enluminer l’espace en ma vaine pratique. aux collisions des mots, dont j’ai fait mon portique
In-quarto

In-quarto

... hélas, ma page est mon tombeau, / rangés, ternes en in-quarto... combien de pages font un livre ?un poème, combien de mots ?vingt-six lettres pour tout décrire,tant de syllabes, un seul écho. le sonnet paye mon écots’il faut une pensée construire,j’écris à l’encre de mes mauxdont l’alexandrin me délivre. ma verve au verbe en g
Alla breve

Alla breve

... tantôt, promesse dans nos bras, / elle babille sur nos pas ... l’enfance longue est pourtant brève,immense à l’heure de l’aurore,du néant le cœur approchantelle est infime au soir couchant. tantôt, promesse dans nos bras,elle babille sur nos pas,innocence, là, qui péroreet nous pare de son doux rêve. au chant d’angoisse, intime
Apogée

Apogée

... ainsi l’éternité emporte notre appel ... / ... en la secrète voix qui hante notre joie ... la fournaise d’été alanguissait nos cœurs,nous joutions mollement dans la geste d’aimer ;sur nos échines nues, de brûlantes sueurss’exsudaient à nos corps tout prêts à s’enflammer. et dans l’humble moment de la peine abrogée,là, n
Cabbale sans extase

Cabbale sans extase

Représentation allégorique du phénix, anon., xviiie siècle cela n’aura servi à rien,ces belles rimes musicales,ce verbe allant à pas comptésen mes traverses sidérales. je n’en suis que le ricochetreflet de vos simples bontés,muses, aussi votre hochetaux cavales du quotidien. j’ai fait ma chance, au renouveaude ma chanson, de mon esca
Strange light

Strange light

All,of light, will return hdn june 2017 to marie pierre and alfred when i clicked on my nikon, this sunday morning, i did not try to have an effect, this strange light was on my photo .. during production work, i just conversed the colors in black and white
En l’abjecte mêlée

En l’abjecte mêlée

Honoré daumier (1808-1879), comte auguste hilarion de kératry, dit aussi l'obséquieux c’est une promenade au verbe calibré,une romance sage un peu dans l’air du temps,ça ne dérange rien, furtive chansonnette,souffle d’air en la brise où passe un mirliton. c’est tra-la-la-la-lère et là itou dit-on,fade musique aimée de l’humble m
Désert

Désert

Marcel carné (1906-1996), photo extraite du film "la marie du port", 1950. 1. il ouvre son journal avec affectation,paravent dérisoire où le monde résonneet son regard parcourt avec mélancolieles pages encombrées d’images et de signes. dans le bar délaissé où son désœuvrementle conduit dès matin, tôt levé, sans raison,il épuise le
Guide d’extase

Guide d’extase

Avec l’aimable autorisation de philippe aujames, auteur de l’aquarelles « les marcheurs » et puis la vie prendra sa part,nous en irons sur nos chemins,aveugles, nus, pourtant confiants,habités d’une étrange fête. et vivre sera notre faîte,nos jeunes songes édifiants,nos boucliers, nos parchemins,jusque dans l’aube du départ. la rout
Azimut

Azimut

Pierre, accordeur, calligraphie, aussi, dessine joliment et pratique l'amitié comme un art de vivre lors tu fus pierre, pierre, au pas de ce poème,quand, sur le nœud gordien de la dernière strophe,vainement, hésitant, je cherchais l’apostropheton rire, au téléphone, à vaincu mon carême. ainsi, comme souvent ma verve accoutumée,d’une b
Clarté du jour

Clarté du jour

Montage photographique d'après le film "le miroir" d'andrei tarkovsky, (1932-1986) en chaque âme blessée retrouve mon image,y reconnais, semblable, un peu de mon visage,me suffit d’un éclat dans l’orbe d’un œil sombrepour que de la famille humaine me dénombre. je suis de cette espèce où, du grain de ma peau,défroque d’un espace et
Clarté du jour

Clarté du jour

Montage photographique d'après le film "le miroir" d'andrei tarkovsky, (1932-1986) en chaque âme blessée retrouve mon image,y reconnais, semblable, un peu de mon visage,me suffit d’un éclat dans l’orbe d’un œil sombrepour que de la famille humaine me dénombre. je suis de cette espèce où, du grain de ma peau,défroque d’un espace et
Orphelin

Orphelin

Charles john huffam dickens (1812-1870), père, en littérature, de plusieurs orphelins célèbres ce n’est pas un voleur, juste, il chaparde un brin,une jeune voilure, ainsi, cherche le grain ;son jardin d’hespéride est celui du voisin,il y croque la pomme et goûte le raisin. il singe en sa chambrée la geste d’une idole,il sait son palmar
Mausolée de la nuit

Mausolée de la nuit

... où s’élèvent nos mausolées / solitude viendra nous prendre ... il faut glisser vers l’infinisans doute, sans remord, sans cri,il est juste de se dissoudre,si vain de croire ou bien prédire ; geindre, craindre, gémir, maudirele temps s’entend à nous découdre :inutile qu’on se récrie,tout filera catimini. aux stances nues de l’
Fragrances salines

Fragrances salines

... à contempler le large ... morne randonnée, / il me vient le remord d’un possible voyage... 1. j’ai toujours en mes mains une grosse valise,je l’emmène avec moi, partout je la trimballe.pourtant nul ne la voit, mais seulement, mon dos,courbé dessous son poids, montre que je fatigue. je cache bien mon jeu, je mène mon intrigue,tous mes