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Oui, nous apprenons une nouvelle forme d'éducation et nous avons raison. mais pourquoi vouloir etre les premiers de la classe? pourquoi ne pas voir que cette pression nous menace comme une épée de damoclès ? prête à tuer notre peu de volonté a la moindre faiblesse. soyons suffisamment bons, pour nous recentrer sur tes émotions, après avoir
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Aux origines du bonheur ce matin j’ai ramassé quelques couleurs et les ai mises dans mon sac de voyageur sans prêter attention à leur profondeur je cueillais sans compter sauf en grandeur il y en avait tant et tant, a l’horizon, a foison plus que nécessaire à mon projet de pharaon ce délicat travail de corsaire parti en mission a la conqu
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... c’est selon, voile en mon gréement ...
entre veille et sommeil ainsi la muse passe,murmure en ma pensée, y croasse parfois,elle change de ton imprévisiblement. je me demande alors si je parle ou bien ment,si le verbe est de bonne ou de mauvaise foi,s’il me reste un élan parvenu du parnasse. cette joute souvent est acerbe et cocasse,y na
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... c’est selon, voile en mon gréement ...
entre veille et sommeil ainsi la muse passe,murmure en ma pensée, y croasse parfois,elle change de ton imprévisiblement. je me demande alors si je parle ou bien ment,si le verbe est de bonne ou de mauvaise foi,s’il me reste un élan parvenu du parnasse. cette joute souvent est acerbe et cocasse,y na
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Apprendre à être parent, pourquoi cela fait rire autant ? en fait, cela existe déjà, depuis toujours l'enseignement est là, de génération en génération, peu importe que les cours soient bons. apprendre à être parent pourquoi pas ? cela n'empêchera pas la diversité des modes d'éducation car chacun apprend à sa façon, chacun comprend
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... eh, dis-moi, c’est pourquoi tu vis ? ...
à minima d’un même rêve, nous avançons comme zombies clients d’un monde à la dérive cœurs et âmes tout estourbis. il faut aller dans ces fourbis chaque journée, morne lessive, un moteur y pulse et vrombit où sa meule extrait notre sève. eh, dis-moi, c’est pourquoi tu vis ? quel four m
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Quand je serai parti la nuit saura te dire l'amour en mots d'étoiles les arbres chanteront pour toi leur chanson brute et tu repenseras peut-être un peu à moi le soleil du matin fera fleurir tes yeux d'ambre sombre et la mer sans repos bercera ton présent des baisers du passé
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Vincent van gogh (1853-1890) paysage avec des gerbes de blé et la lune se levant, détail
les plaines invaincues, couronnées des blés d’or, roulent comme la mer en sa houle mystique, et le vent s’y enroule en vivantes marées qui dansent sous les nues, vastes et chamarrées. l’air, au loin, fait vibrer le grain, sur chaque tige et le regar
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Les blessures occasionnelles, ces blessures qui abîment notre estime mais qu'on arrive à effacer car on a pu trouver quelqu'un pour écouter notre besoin d'être aimé, celles-ci ont été réparées, elles ne viendront plus nous hanter. le plus grave danger réside dans la souffrance non entendue, celle subie seul, l'âme perdue, la souffrance n
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... sous l’asphalte suant d'un songe nucléaire où l'humain, asservi, sombre, crépusculaire ...
pour marquer les quatre années d'existence de mon blog, chaque jour de mars 2018, je publierai deux poèmes, le second étant une réédition de l'un de ceux publiés en mars 2014. le choix de ce dernier sera celui du cœur... en mars 2014, premier
/http%3A%2F%2Fpapapositive.fr%2Fwp-content%2Fuploads%2F2015%2F12%2FDonner-des-ordres-%C3%A0-un-enfant-ou-%C3%A0-quiconque-n%E2%80%99est-pas-une-solution.jpg)
Te laisser devenir autonome, autoriser ton envol, te permettre de décider a chaque fois que tu es concerné, bien sûr dans un cadre préalablement délimité, car oui, il y a des règles à respecter. mais pourquoi le verbe obéir devrait obligatoirement évincer tout plaisir? pourquoi ne pourrions-nous pas ajouter un peu de patience dans ce mond
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La vie n'est pas triste. elle a des heures tristes. - romain rolland -
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... to be or not to be, that is the question ...
pour marquer les quatre années d'existence de mon blog, chaque jour de mars 2018, je publierai deux poèmes, le second étant une réédition de l'un de ceux publiés en mars 2014. le choix de ce dernier sera celui du cœur... " on préfère ramper / sous les maux que l’on sait / plutôt que de ve
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Évoluer sainement, accepter que les choses se passent autrement, est possible lorsque l'on a appris a faire le deuil de ses envies. petit à petit, ce deuil se fera plus calme ce sera le règne du cortex préfrontal. mais en attendant, nous avons besoin de crier ce sentiment d'injustice et d'isolement pour que ce sentiment ne perdure pas dans le t
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Le fameux violon d'ingres jean-auguste-dominique (1780-1867) dans les mains de paganini
un autre jour, demain, pour tenter une fête,tant pis pour la camarde, elle repassera,elle a du temps encor, pour aiguiser sa faux,suffisamment de monde à trancher en son fil. oh, certes, je suis prêt pour cet amer exil,mes bagages sont fait, j’ai tout ce qu
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Pour marquer les quatre années d'existence de mon blog, chaque jour de mars 2018, je publierai deux poèmes, le second étant une réédition de l'un de ceux publiés en mars 2014. le choix de ce dernier sera celui du cœur...
ce poème a été composé en illustration à cette aquarelle de l'un de mes très chers amis, albert hartweg. elle porte
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Pour le bon motif pour le bon motif soyons créatifs que de l'émotion naiss' la création. pour le bon motif soyons réactifs prenons nos crayons crions nos envies nos rages nos peines douleurs et soucis pour le bon motif soyons émotifs pour le bon motif soyons inventifs pour le bon motif sachons émouvoir. par la pointe noire soyons crayatifs cr
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Joseph mallord william turner (1775-1851), paysage marin, l'orage arrivant, détail
pour marquer les quatre années d'existence de mon blog,chaque jour de mars 2018, je publierai deux poèmes,le second étant une réédition de l'un de ceux publiés en mars 2014.le choix de ce dernier sera celui du cœur... il est en nous des souvenirs qui ne sembl
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Trouver un autre chemin ne se fait pas du jour au lendemain. il faut tâtonner, souvent dans l'obscurité, car il y a peu de monde pour écouter tes élucubrations, tu es considéré comme un hérétique de l'éducation. alors tu avances seul, en te prenant toutes tes erreurs dans la gueule, et parfois tu te dis ils ont raison, ils ont compris, un
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Je ne pouvais pas laisser passer ce poème sans le reposter ... je suis né un 26 décembre ... mais en 1954 !!!
26 décembre 1958, avènement fondateur pour l'auteur de ces lignes...
pour marquer les quatre années d'existence de mon blog,chaque jour de mars 2018, je publierai deux poèmes,le second étant une réédition de l'un de ceux publiés
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26 décembre 1958, avènement fondateur pour l'auteur de ces lignes...
pour marquer les quatre années d'existence de mon blog,chaque jour de mars 2018, je publierai deux poèmes,le second étant une réédition de l'un de ceux publiés en mars 2014.le choix de ce dernier sera celui du cœur...voici ici une bluette pour amuser les petits enfants :c
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... tous habillés de rouge une musique en main. / et la polyphonie renaissait en l’humain ...
debout, l’un près de l’autre, ils n’étaient qu’une voix… sinon, comme une troupe, en bande de garçons, et pareils à chacun allaient se bousculant ; baguenaudant en ville à lécher des vitrines de glaces en cornets empourprant leurs babine
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Lorsque tes pensées t'empêchent de voir la réalité te bloquent dans un brouillard passé ou te poussent dans un futur non encore apprivoisé voir peut être hypothétique à souhait, tu te sens happé par une tornade d'émotions impossible à gérer. apprendre à te poser les bonnes questions, celles qui te permettront de recadrer la situation,
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Prendre conscience de notre univers, reprendre contact avec notre mère la terre pour se réapproprier nos repères. etre attentif à nos pensées utiles en minimisant les cogitations futiles et surtout focaliser notre attention sur tout ce que peut atteindre notre vision afin de s'éloigner un peu de notre moi profond et de mieux connaître le mon
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Franz schubert (1797-1828) à l’âge de 17 ans, école autrichienne, œuvre d'un auteur anonyme
il n’a su que fleurir en la détresse humaine le doux françois schubert. autant il y a de rage en l’illustre beethoven, autant l’homme du lied a-t-il subit son sort et transcendé la joie. c’est tout ce nuancier qui passe sous ses doigts, un m
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Auguste rodin (1840-1917) le baiser, détail
tu ne me diras rien, le silence suffit,quelquefois, aux amants dans la geste d’aimer,nos soupirs écrivant, en de vagues clartés,l’arabesque des joies sur l’antique grimoire. et nous serons ce don, superbe et dérisoire,que le désir affole en brusques apartés,idylle qui corrompt, d’un ciel à
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... quand au poète, / forte tête, / qu’il s’apprête / à la défaite / qui le guette ...
le verbe est la continuation du vers, à moins que le ver, en soie, n’en soit que l’anticipation. et la rime est un crime à l’encontre du vers libre qu’il emprisonne et en sonnet qu’il fait sonner pour façonner. à l’aise, sans train, mais
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... informe ma forme en découle, / impropre je ne suis qu’un leurre ...
je n’ai rien à faire en ce monde, jamais n’y ai trouvé ma place, d’un pied sur l’autre dodeline, danseur esseulé sur la piste. oh, certes, je vais et j’existe, au faux semblant je me décline, un peu de bruit, un peu d’espace, je sais bruire de ma faconde. mai
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... puis fuir dans l’âge adulte en regrettant l’enfance ...
adolescent, le fus-je ?je ne me souviens pas de mes colères,non plus de mes apaisements. seulement la tristesse,poisseuse et fade,comme un poisson d’eau douce,et la face figée de la nuit. j’étais gros de moi-même en gésine,absent, le plus souvent, et détestant ma vie. je la
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Les mathématiques sont ma thématique, les automatismes mon automne en isthme. le monomaniaque le môme aux manies, aqueux, comme les insomnies, hommes, les uns somment, nient. mais les mots, émotions sont les maux des motions, en ces pôles, luttions. anses et pollutions, mates, treize solutions maths : résolutions. juillet 2015
abonnez-vous !
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Käthe kollwitz (1867-1945) mütter, krieg, 1919, détail
l’homme, loup pour lui-même en sa folle arrogancesolde sa déraison en vaines prétentions,ne laisserons-nous donc sur la terre en souffranceque la morne marée de nos dérélictions ? nous crûmes au progrès, il est notre défaite,cannibale impuissant à rassasier le monde,machinerie qu
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Je leste mes rêves ephémères - bëlle et tendre - de tes légèretés éternelles et scellées relevées et ethérées. et mes vers emmêlés en tes lèvres se bercent - exténébrés - et te vénèrent en révérences, et te révèrent, bëlle et tendre !
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Maurits cornelis escher (1898-1972), new year 1947, détail
grave, une voix me porte aux cimes d’émotion. là, comme transpercé j’écoute en sa parole l’inconnaissable verbe, d’intime effraction, qui résonne en mon âme offerte à sa corolle. mystère sous la peau où gîte, ambre sonore, cette étrange miroir où l’on se reconnaît, e
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... et ce bonheur jailli de l’enfance éternelle, /inonde le vieil âge, aux bancs, qui les envie ...
autour de la fontaine ils sont quelques gamins excités par l’été, la chaleur et le jeu à s’asperger, riant, en bouchant de leurs mains le robinet qui fuse. « allez, arrête un peu ! je veux pas qu’on me mouille ! », et, tout en s’
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Enfonce-toi dans le vert pays de l'arbre médite dans ses branches appuie ton front ta tête contre le ciel dès lors tu n'appartiens plus à ce monde tu as dénoué tes entraves tu grimpes avec la sève avec le vent vers le visage éclatant du bonheur a tes auberges de soleil viennent boire les oiseaux et tout en bas te désarçonne une fois encor
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Clown de l'impossible, bouffon du roi, petit à petit, il impose sa loi, il fait semblant de ne rien comprendre, bien à l'abri dans son scaphandre. il sait sourire pour plaire aux dames, et saluer quand on l'acclame, assis, il fait mille choses drôles, tandis que la mort nous frôle. il peut tout jouer et sans efforts, cow-boy, perceur de coffres
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Benjamin rabier (1864-1939) illustration pour un alphabet
ce gars bondu gabon, abonnéaux bonnets, arrivait,sans rivets, où s’abreuventnos preuves. holà ! dit l’adjudant,pas d’jus dans ce jusant !se jugeant, magistrat,mage, y se taira ! nul procèsnu, proche et, cependant,ce, pendant. le gabonaisqu’a beau nez n’abondaitsa bonde et sans
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Benjamin rabier (1864-1939) illustration pour un alphabet
ce gars bon du gabon, abonné aux bonnets, arrivait, sans rivets, où s’abreuvent nos preuves. holà ! dit l’adjudant, pas d’jus dans ce jusant ! se jugeant, magistrat, mage, y se taira ! nul procès nu, proche et, cependant, ce, pendant. le gabonais qu’a beau nez n’abondait sa bon
Je reviens, avec des images, des textes, des réflexions & des questions, des récits & des témoignages. mais auparavant, meilleurs vœux à toutes et à tous !
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Guido reni, (1575-1642) les adieux de didon à enée, détail
une reine se meurt au pas de la musiqueet les voiles d’enée emportent sa supplique…en écoutant l’appel tragique de didonsublimé par purcell aux cordes d’un violon, c’est l’humaine marée qui se brise à l’écueilet mon âme blessée au bois de son cercueil.« souvenez vo
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Guido reni, (1575-1642) les adieux de didon à enée, détail
une reine se meurt au pas de la musiqueet les voiles d’enée emportent sa supplique…en écoutant l’appel tragique de didonsublimé par purcell aux cordes d’un violon, c’est l’humaine marée qui se brise à l’écueilet mon âme blessée au bois de son cercueil.« souvenez vo
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... pourtant ce n’est jamais l’hier en sa rivière / qui renaît, au matin, de mes grises stupeurs ...
ce qui s’élève en moi d’imperceptibles plaintesj’en sais la trame exacte, au secret du discours.mon dol y transparait, tant de fois réécrit,dans l’écume légère où les marées vont paître. un poème est toujours ainsi qu’une
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... je recueille en cela une part de lumière ...
rien qu’un peu de silence, un moment, sur ma peau,cela suffit parfois pour éveiller la museet bientôt je griffonne, ultime dans l’instant,l’absence parodiée au pas de ce poème. qu’on ne demande pas quel est ton théorème,comment fais-tu cela, cette rime ? inconstant,j’avance à petit
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La mort saint-innocent je me la fais saigner, ma blessure d’enfance,chaque jour un peu plus je rogne cette injurequi, sans cesse, à mon sein suinte ou bien suppure,de moi-même je suis la corde et la potence. au sombre autodafé de ma propre personneje mène ma complainte, ainsi fait le bourreau,aux glas renouvelés de l’exil du tombeautel, su
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Jacques stella (lyon 1596 - paris 1657). allégorie de la sculpture, ou pygmalion et galathée.
la gravité,sans gravitégrave l’ite, car alité,gare à citerl’égalité, légal, le thé,sans galathéen’est cale athée. novembre 2015
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... sans forme, ainsi les oripeaux, / sans plus de vie que l’apparence ...
de mon habit de noir désir, j’ai fait l’apparat de mon doute frotté l’horreur de ma déroute où la souffrance vient gésir. et je me suis payé de mots, paroles comme des babioles, mes dérisoires paraboles à mes lèvres, seuil de ces maux. extase en la divine ab
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Etre parent, serait-ce savoir quand s'effacer et comment? pour laisser la priorité à l'être adoré tout en lui prouvant que nous sommes disponibles à chaque instant s'il ressent le besoin de trouver refuge dans un foyer aimant. etre parent, apprendre à choyer sans demander de reçu pour autant. lâcher prise sur un hypothétique amortissement
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Honoré daumier (1808-1879), clown jouant du tambour, détail
un clown à le droit d’être tristemais seulement s’il n’est en piste :dans le cercle où s’en va l’artisteil ne faut pas qu’il se désiste. mais quand la lumière, les bruits,la foule des enfants, leurs crissont repartis, de la magiec’en est fini, des queues de pie. réson
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... et puis enfin confit de tout ce repentir / ... contempler son absence au quatre coins du ciel ...
heurter à chaque pas un autre souvenir,sentir monter en soi la vague qu'on veut taire,s'enfermer dans le deuil à oublier de vivreen refusant de voir le moindre éclat du monde. perpétuer ce mal qui nous fore et nous sondeagonisant dans l'onde o
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... que nul n’enraye ! ...
nattes et casemates ne sont mates ; ces nœuds sans haine, eux, sont hideux ; la termite ermite, n’est qu’un mythe ; on note que l’internaute est terne hôte ; mais connûtes- vous l’anacoluthe des carnutes ? là ne raye ni n’embraye : que nul n’enraye ! août 2015
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... adieu bals et flonflons, / adieu la vie, adieu les jours ...
sur mon prochain gâteaud’anniversaire, disen guise de bougies,ne mettrait-on des cierges ? autant que nous pourrons,nous y essouffleronset soufflerons, en rond,à perdre notre haleine. puisque la coupe est pleineet le temps révoluallons, n’en parlons plus... adieu la vigne vierg
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Tant que l’on peut parler de soi,flatter le seuil de son ego,se mettre en scène, dégoiser,parler sans écouter personne ; et de sa propre nullitéprouver une vaste inculture,frappée au coin du lieu communune pensée de pacotille ; tant que l’on peut, de sa télé,faire source de son savoir,université d’imbéciles ; tant que l’on peut s
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Hendrick martenszoon sorgh (vers 1610-1670), le joueur de luth, détail
n’écoute donc pas ma chanson,ne sont que vers de mirliton,brise d’avril sur l’horizon. c’est là mon humble ritournelle,las, ne lui cherche point querellesi passe un jour en ta venelle. ce n’est que lame de mon âme,de ma flamme une simple trame,calme, évadée de mo
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... je serai quelque jour prochain, / rendu à ma levée d'écrou, / délivré de toutes mes craintes ...
1. mais, je n'ai jamais cessé d'être ! et qu'est ce donc en moi qui change, suis-je autre, en devenir, toujours, divers au chant de l'unité ? et si, dans quelque éternité, demeure l'écho de mes jours, quel sera-t-il au chœur étrange, l
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Il avait le visaged’un angerockeur,le p’tit batteur ; les cheveux longset un marcelpour exhibersa grêle silhouette ; celé, presque au reversde sa batterie,derrière un mur de son ; il domptait la matière,chair de sa percussion,en sa propre effusion. février 2016
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Photo : http://www.sophiechenko.com/spectales/contes-vagues-vent/
j’épie au fil des mots la couleur de mes rêves,je cherche au nuancier où sont fugaces grèvesla palette infinie de mon remord futile,et j’y drosse l’écho de mon verbe fertile. mon sillage effacé dans la mer sans repos,bercé sous les azurs, emporte ses dépôts,paroles arr
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... en perce, dans nos mains avides, / le sable coule entre nos doigts ...
peu à peu dupe de soi-même, on s’échafaude un avenir, on dit je veux, on dit je t’aime, on croit bâtir ou bien tenir. mais vivre ruine l’infini, chaque jour en soi retranché nous emmène où le soir finit, vain promenoir où se cacher. éphémère sous l’horizon
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... pour amuser la muse, / cornes et cornemuse, / elle ruse, l’ondine ...
le doux papa d'ondinequand on lui dit qu'on dîne,ne se radine pas ! comme il est un poèteil dit que dans sa têtepousse un théorème. pour cet être, l’esthètequi demeure une arpète,certes, c’est un problème ! " allez, tu viens, papa ! "elle est fine, l’ondine,e
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... et je m’abreuve en lui, cataracte d’amour / où je renais, humain devant le point du jour ...
souvent je viens à bach un peu comme un noyé et sa puissante main retient, au bord du vide où je voudrais m’enfuir comme le dévoyé, hors l’âme dévastée où bat mon cœur livide. et, dans l’ostinato des fugues et chaconnes, ou dans la
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... et je m’abreuve en lui, cataracte d’amour / où je renais, humain devant le point du jour ...
souvent je viens à bach un peu comme un noyé et sa puissante main retient, au bord du vide où je voudrais m’enfuir comme le dévoyé, hors l’âme dévastée où bat mon cœur livide. et, dans l’ostinato des fugues et chaconnes, ou dans la