Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog
Communautés
Fleurs de poètes

Poésies en tout genre, textes nostalgiques, mélancolie... Bienvenue à tous ! Communauté gérée par Paloma

Gérée par Paloma

Tags associés : poème, amour, coeur, mot, poésie, poète

125 blogs

1427 posts

21/07/2015

Rejoindre

Articles récents de cette communauté

Chevet de l’absence

Chevet de l’absence

Auguste renoir (1841-1919) après le déjeuner, détail c’était l’ami d’un soir… une fois par semaine il s’en venait, bonace, affronter les cancans. nous parlions de la pluie, du beau temps, des boucans rien qui soit vraiment digne, ici, que m’en souvienne. et puis de nos tracas, de nos vies, des enfants ; de cent choses qui font l’
LE TALISMAN

Le talisman

Le talisman j'ai le pouvoir de vous procurer la sérénitéd'apaiser les tempêtes brisant l'harmonie de vos joursde protéger la flore et la faune aquatiqueafin qu'elles adoucissent les rigueurs de votre devenir j'ai le pouvoir d'accompagner le vol éphémère des papillonset les doux battements des plumes légères des oiseaux j'ai le pouvoir d'o
L’inconsolé

L’inconsolé

... petit garçon rêveur je fuyais le réel, / habité sans savoir par l’angoisse mortelle ... quelque chose à jamais semblait perdu pour moi, confusément gâché dans le jour sans promesse, et je pleurais, enfant, silencieusement dans ma chambre, le soir, et sans consolation. j’avais compris déjà le prix de l’illusion et, sans que rien
Combien de temps encore par Evelyne Patricia Lokrou

Combien de temps encore par evelyne patricia lokrou

Bonjour. voici " combien de temps encore ?" , texte écrit pour un appel de textes: combien de temps encore ? par lokrou evelyne patricia je vis dans le vent de mes rêves retrouvés ; je regarde les silences de tes yeux, ces caresses violentes comme les vagues des tempêtes soudaines et déchaînées. je nage dans les désirs fanés de tes yeux; c
Les tables de la loi

Les tables de la loi

Gustave doré, (1832-1883), la bible, esdras montre la loi de moïse, détail la raison n’est jamais que celle du plus fort,depuis l’aube des temps, prendre est l’unique loi ;du loup et de l’agneau, d’ésope à la fontaine,même crocs, mêmes dents pour l’homme carnassier. silex, glaive, épée, bombarde, cuirassier,ogive nucléaire et
Déductions

Déductions

L’union fait la vigueur,l’oignon, lui, donne l’heur,et l’pognon bonne humeur. le rognon fait l’bouillon.le moignon, l’air couillonet toi gnon l’horion. le mignon c’est tout commele trognon c’est la pommesignons donc cet axiome. avril 2010
Océan songeur

Océan songeur

... je fais de mon chagrin et l’embrun et l’écume / d’un océan songeur fait d’heurs et de rumeurs ... chaque jour je dérobe au quotidien cuisantles gouttes de rosée d’un nectar bienfaisantdont j’arrose, rêveur, en mon vert potager,chaque plant qui, dès lors s’y veut bien propager. en mon verger de mots, les arbres sont un porche
Confusion

Confusion

Wilfred jenkins (1857-1936), port sous la brume, détail je me suis réveillé d’une mauvaise nuit, maussade et tout peuplé de ma désillusion, comme ce passager dans la brume du port. accastillé, pourtant pareil à l’oiseau mort, empli d’une trop vague ou trop vaine effusion, désorientés, mes pas, dans l’espace où je fuis. hélas, en
Les ruines de Pella

Les ruines de pella

Sur tes ruines, pella, j'aurais voulu dire que tes mosaïques brillent de leur moire, que tes scènes dentelées jouxtent le savoir, que la chasse te préoccupe sans le redire! la chasse aux lions ou aux cerfs t'a loué aux archéologues de tout horizon lointain tes histoire sensualité, éternité et refrain tes renoms t'ont apporté louange et be
Endocrinologie

Endocrinologie

... plus qu’un duo de nonnes ... l’iléonde léon ; l’intestinde baptistin ; le péritoined’antoine ; le pancréasd’andréas ; et le duodénum,plus qu’un duo de nonnes, s’endoctrinent au logisde l’endocrinologie. août 2015
رماد اشتدت به الريح

رماد اشتدت به الريح

رسالة من قلبي الخائف .... الموت .... لاأحد يخاف سكرة الموت هي الشيء الوحيد الذي لم يجربه أحد ثم نجا وعاد ليسرد لنا ماآلمه ... لهذا نمرح في الدنيا كثيرا ونحسب أن عقدنا وإياها لايزال طويلا ... ولكنها تأت
Au charlatan d’airain

Au charlatan d’airain

... tu existas naguère au souffle qui est mien, / toi, la proche inconnue séparée de mon sein... quelque chose me trouble, en moi tremble soudain,est-ce mon cœur qui doute en cet amour ancien ?il était ma redoute aux ciels ultramarins,oriflamme songeur battu d’azur serein. mais, dans le soir montant, la parole survient,d’un chœur informul
Antériorité

Antériorité

... en cette épure douloureuse / invoquée par le firmament ... en moi se mouvait la musique, elle était la chose première mais j’ignorais alors son nom, présence intime à toute errance. avant de naître en cette enfance, avant que d’être ce prénom, forme en la nuit, fors la lumière elle dansait, ange mystique. en mon doute empli de rai
en mon humble réduit

En mon humble réduit

... pour l’heure ai l’esprit gai ... / je savoure d’un trait, / ce bonheur incongru dont je me sens guérit ... il me vient ce matin l’onde à l’humeur légère, attablé au clavier de la machine à dire mes doigts volent sereins, heureux dans la pénombre, et content ce refrain où mots sont valse lente. voici pour une fois que je ne me
Cannibales

Cannibales

... et cette faim de soi, en notre âme farouche / qui lance vers la nue un désir aux abois ... la chair tendre d’un arbre écoulée dans ma bouche en croquantes issues ; pommes sures, noisettes, brisures, craquements, cerneaux, noix et noyaux : offrandes de la vie que parcourt la semence. et ce flot continu aux veines du silence, mélange d’i
O sapientia

O sapientia

... ainsi j’aime au logis, / où l’estime, en lot git, / mon étymologie... l’ancien « sapience »a donné patience,mais pas science. étrangefrange. quand le linguiste éthiquetique en sa linguistiquele codexa l’index sans plus d’appendiciteson appendice cite. ainsi j’aime au logis,où l’estime, en lot git,mon étymologie. le lexiqu
O sapientia

O sapientia

... ainsi j’aime au logis, / où l’estime, en lot git, / mon étymologie... l’ancien « sapience »a donné patience,mais pas science. étrangefrange. quand le linguiste éthiquetique en sa linguistiquele codexa l’index sans plus d’appendiciteson appendice cite. ainsi j’aime au logis,où l’estime, en lot git,mon étymologie. le lexiqu
Sans hâte et sans désir

Sans hâte et sans désir

Edward munsch, (1863-1944), auto portrait devant un ciel bleu, 1908, détail tu voudrais espérer quand tout montre l’automnequ’au lieu de la déroute sombre et tourbillonnel’œuvre de tes reins ? lorsque l’hiver approche,au brutal apparat des souches, de la roche, en ce désert blessé ? ton masque de douleur,fardé de noirs dépôts, dép
Glose d’espérance

Glose d’espérance

... le corps en berne, cœur en perce, l’âme folle / j’immole mon poème aux travées du non-dire ... en vérité cela est bien triste à mourir,tel l’« usque ad mortem », d’une antique prière :quand ce n'était qu’un mot, désincarné et vague.frileusement réduits au manque qu’il génère, dans la calme torpeur du mal où il prosp
Chiffe

Chiffe

" ... tel chiffe dérisoire dans le néant notoire ... " dès qu’on parle on s’invente. et ces mots que l’on tente pour habiller nos jours du même vain discours ; mensonge, vil satrape, illusion qui s’épate à force de miroir où il n’est rien à voir ; ressassé, répété où nous avons été hier, jadis, celui-là l’inconnu qui par
AGHIA TRIADA

Aghia triada

Au détour de tes pierres dressées vers le ciel je me promenais sereine au cœur des monastères toutes les faces de tes charmes invoquaient le ciel malgré les bus de touristes parcourant leur terre. sur un des rochers surgit l’incroyable aghia triada qui se tait avec les crépuscules aux chants orthodoxes, qui se complait avec les cigales aux
En l’ombre qui m’invite

En l’ombre qui m’invite

George bellows (1882-1925), paddy flannigan, détail si je songe à l’enfant trahi,en moi s’épanche un lourd chagrin,en mon sein, où murit ce grain,comme un souvenir me salit. je n’ai nulle réminiscenced’avoir été cet abusé,pourtant je sais cette nauséequi poisse la rive d’enfance. la parole est la seule issueau cauchemar qui nous
Fleurs immatérielles

Fleurs immatérielles

... abreuvant d’idéal les fleurs immatérielles / que j’esquisse aux frontons des rimes d’obsidienne ... chanter, chanter toujours, malgré le mal en soi, avancer, calme et droit, une note après l’autre, là où la mort nous mène, au baiser de charon, sur l’esquif, en viatique, un chant pour ce larron. ainsi le chantre abstrait de sa p
Frontispice propice

Frontispice propice

... ici, étant le frontispice / que je glisse / propice, / avec malice ... le poète à ses heureset celui du dimancheparfois se prennent par la manche. ils s'en vont voir, voire, celui du temps perduet tant et plus,pour boire un verre de plus. est-ce, ma nièce, un crime mais si,messiesdedans leurs cimes, ces fripons en font une rime ? et revienn
À toutes nos enfances

À toutes nos enfances

... la trace en nous, blessée, de toutes nos enfances ... au plus profond, toujours, de cette tourbe blondecreuser, sans départir, en la presse du monde,et chercher un recoin où parle le silencepour décrier l’écho de la molle abstinence. et reprendre le cours, dans le discontinu,d’un dialogue, discours toujours interrompu,avec soi-même ou
À l’ovule avalé

À l’ovule avalé

... au valais / cavalé / le valet / l’enleva ... allez, val’aléades valléessans allées. au valaiscavaléle valetl’enleva. s’élevale voletou volala volée. ce veau-làd’avila,dévolul’a voulue. et l’ovuleavalé,l’a vu leravaler. novembre 2013 exporevue,guide des arts,art,artistes,expositions,arts guide,guia de los artes,kunstver
Et soudain la vie (carnet de voyage)

Et soudain la vie (carnet de voyage)

Le jour s'est levé sur une recherche de tranquillité. j'avais pour sensation d'avoir perdu mon inspiration. ma flamme s'en était allé dans de lointaine contrées... il me fallait te retrouver oh toi la muse qui guide mes pensées ! où t'étais tu cachée ? c'est en quête de tes idées que je suis parti te retrouver. mais le voyage allait êtr
À la p’tite semaine

À la p’tite semaine

Un calendrier, dans l’ancienne egypte, il y a près de 5000 ans, dans le temple de karnak, à louxor s’amène, amène,ma semaine… à l’un, dis-je à lundi ? à l' amarre à mardi, à la mer que redit mercredisi je dis à jeudi, que vendre, dit, vendredi ?ah, ça, me dit samedi il te reste dix manches : à dimanche ! novembre 2008
Au chant de l’équinoxe

Au chant de l’équinoxe

Antonio canova (1757-1822) psyché ranimée par le baiser de l’amour, détail de même on peut pleurer de joie, on peut sourire de douleur, mystérieuses en nos crânes, peines, bonheurs, ont mêmes vannes. et l’âme se trouble confuse, bouleversée, longue, diffuse ; notre psyché, telle un fouleur piétine où l’inconscient nous ploie. mort
Racontars

Racontars

... nous, inouï, disent inuits / sommes ici, en somme, ainsi ... je vais vous compter mon histoire,un, deux, trois quatre ; un, deux, trois quatre ;elle déborde du grimoire,d’une page fait son théâtre. c’est l’histoire de l’addiction,cinq, six, sept, huit ; cinq, six, sept, huit ;à l’addition de la diction,un dicton, dit-on, de jésu
Fleurs, fleurs, fleurs.

Fleurs, fleurs, fleurs.

Fleurs en papier couleurs fanées fleurs en soie couleurs en émoi fleurs en perles couleurs fidèles fleurs séchées couleurs ravivées fleurs peintes couleurs feintes fleurs brillantes couleurs chatoyantes fleurs réelles couleurs sensuelles fleurs en tissu couleurs fichues fleurs en cristal couleurs boréales fleurs en pierre couleur mystère p
Vers les hauteurs

Vers les hauteurs

De la main du maître de leipzig, ces quelques mots : choral da capo // soli deo gloria sourd au monde, souvent, j’ai mes conversations que nul ne vient troubler avec un maître ancien ; la fugue sous ses doigts y peuple mon errance, j’écoute en cette voix où parle mon silence. et son discours, porté aux ailes de mémoires é veille ma pens
Terre natale

Terre natale

Comme la caresse du vent entre les feuilles de bananier comme le doux chant de barbican dans les branches de cocotier comme la danse de l’océan sur le sable fin de limbé ainsi m’es-tu chère, terre natale chaude et douce sous mes pieds plus précieuse que des opales etoile sous laquelle je suis née a chaque fois mon coeur s’emballe lorsque
Cigale

Cigale

... il n’est point d’hémistiche, il n’est point de césure, / dont ne sonne ton crâne en sa chauve tonsure ... au carnet où s’incarne ma verve brumeuse,un crayon de papier, la mine un rien songeusegriffonne, à l’envolée d’une rime trompeuse. é trille, en triolets, poète, ta mesure,il n’est point d’hémistiche, il n’est poin
Créature

Créature

... et c’est un chœur en nous, ce lieu qu'on dit une âme ... je me suis approché de ma béance intimeet, penché sur ses bords, contemplé cet abîme ;j’ai scruté mon néant et j’ai aimé sa nuitoù mon âme, ulcérée, fut prête à se dissoudre. qui donc a vu l’orée sans désirer s’absoudre,au ciel matutinal, du mal en nous induit
Poésie " Renaissance " par Rémi dit Pilatom

Poésie " renaissance " par rémi dit pilatom

Renaissance il cueille des bleuets écrit des messages d'enfant se fond dans ses couleurs pourpres et volatiles recueille les larmes le sel de ses amours cassés un soir près du rivage il a trouvé son message dans la mangrove sous un mangala dans ses amers troublants elle perdait tête et pieds éprise, dans les griffes aigres douces de l'hydre s
Engeance courtisane

Engeance courtisane

Le microcosme relié au macroscosme, selon l’humaniste robert fludd, (1574-1637) un voyage de plus aux trames quotidiennes, trajet sans conséquence en ce morne séjour, prison du temps, meule grégaire, vaste pressoir où, de fruits sans passion, amers, nous nous changeons en l’huile maculée de multiples rouages. elle n’est pour nos mains,
Raide Iliade.

Raide iliade.

Mère, d’homère / se parsemèrent / mythes, chimères, aux phonèmesmêmesde polyphème, ainsi, sisyphe,si chétif incisif,( aussi si décisif ) tant talede tantalela gale, qu’aux reculsmajusculesd’hercule, s’entrave auxcent travauxqu’être have vaut. de prométhée,qui promettaitmais trop n’était, mettez mes dés,disait médéemais s
Le loquet du laquais

Le loquet du laquais

... au plat de ce loquet / claque, hélant en sa cours / la plaque à ce laquais ... fredonnant mes fredaines,décale, calembourau bourg où je m’écale,là, mes calembredaines ; en calant ma bedaineaux talents de mes calsdes cas lents, alentour,aux calanques mondaines ; au plat de ce loquetclaque, hélant en sa coursla plaque à ce laquais ; mai
Rimes plates

Rimes plates

Gustave doré (1832-1883), don quichotte,détail à la recherche d’une idée,en maugréant sur mes claviers,je ronchonne, en frappant les clés,mais rien ne vient en mes brisées. mes mannes ridiculisées !en vain, mes dicos bien sarclés,en vain parcourus, mes halliers,grattés, poils de ma joue ridée… de mon hiver environné,mes pauvres vers
Comme la neige

Comme la neige

... ainsi la vie nous offre-t-elle / l’éclat d’un songe en devenir ... quelle trace aurai-je laissé,dans l’âme neuve de l’enfantassis un jour à mon côté,humble parfum du court instant ? quelle graine aurai-je semée,quel germe en la terre ingénue,pousse peut-être un jour levéequi me cherchera dans la nue ? je ne sais rien de ce mys
Ante mortem

Ante mortem

... sémaphore je suis d’une vaine imposture, / la morphine est le lieu d'une humble déchéance ... je vois l’ombre, parfois, au plein cœur de la nuit,n'est-ce que l’ombre, enfin, ou bien est-ce l’ennui,par cette porte étroite où un monde surgitqui s'ouvre, cauchemar où nul verbe n'agit ? je suis ce spectre hideux dédié à la lune,qu
Délivré du remords

Délivré du remords

... j’y veux fondre ma voix au creuset de ce corps ... mon mal et mon chagrin, ma peine, ma douleursont le sel que je verse, à vif, en ma blessure,irriguant de fragrances ce verbe intérieurqui coule dans mes veines, fragile imposture. archaïque alchimiste, épurant la matière,en ma cornue j’espère, illusion triomphale,enchâssée d’harmo
Irisé de lumière

Irisé de lumière

... en ce songe de sang, qu’est-ce donc qui remue, / à se bouleverser d’être ... ? où donc se loge en nous le sentiment humain,qu’est-ce, en cette prison, qui palpite et qui geint,qui lance vers le ciel, au regard de la muse,cet appel insensé, à corrompre la nue ? en ce songe de sang, qu’est-ce donc qui remue,à se bouleverser d’êtr
Hooligan

Hooligan

... cataracte sans but en ses sanglants verseaux ... il parle comme on bave en fourbissant l’horreur,dans sa bouche le fort est être supérieur ;il aime les drapeaux et salut l’oriflammeen défilant, hargneux sous son crâne de peau. de la haine primale il fouille le copeau,meulant son idéal comme on trempe une lame,à d’autres la pensée,
Maxime et Madeleine

Maxime et madeleine

... à cette rime / où répond à l’appel / lionel, qui a deux ailes ... j’écris pour madeleinequi n’a pas de laine,je crie contre amédéequi ne veut pas m’aider ; aussi pour la simoneen vain je m’époumoneet son cousin patrick,ah, n’aies-je pas de trique ? j’écris pour jean-léonet son caméléonet pour la béatrice,béate cantat
Groin

Groin

Ointde loinje rejoinsle benjoin ; foindu moinsdes coinset recoins ; de mes soinspointde groin, ci-jointles six jointsde mon suint. janvier 2016
Vieilles amours

Vieilles amours

Mon cher vieux papa, tout jeunet sans doute sur les bords du cher, à montluçon 1. parfois je me souviens la geste de mon père,habitudes, vêture et façon d’exister,tout ce qui, désormais, n’est plus qu’en ma mémoire. nous sommes ce murmure au bruit que fait l’histoire,sous de vastes renoms que l’on aime à citer,tels augustes, ces r
Lorsque je serai mort. H. Gougaud

Lorsque je serai mort. h. gougaud

Qu'on me lave de vin lorsque je serai mort que le sang de la vigne envahisse nos veines au jugement dernier qu'on amène mon corps parfumé de raisin de menthe et de verveine femme aux plaisirs humains à la sève des fleurs que ton coeur affamé jamais ne se dérobe les chemins de l'amour sont ravinés de pleurs si tu passes par là relève bien t
Armures du faire

Armures du faire

... les marchands sont sans âme en l’armure du faire / qui trempent un carcan de béton et de fer ... on se paye de mots dans le peuple de l’hommecachant la vérité par ce qui la dénommeet qu’on vide de sens à force de compter.la machine à penser dit son verbe éhonté, fabriquant froidement un monde empli de fluxoù l’argent est un di
Ce bon Lulu

Ce bon lulu

Honoré daumier (1808-1879), la jeunesse d’alcibiade, 1842 (détail) mon pull, mon culte,mon réticuleet mon pendule ; à l’enterr’ment du vieil ursuleancien consulqu’on ne consul- tait jamais pluset su’l talus,sans plus, l’élu, ce bon lulu qui toujours plut,j’en suis confus,aux fill’s perdues ; quand il simule,s'y dissimulentles v
Extase d’un moment

Extase d’un moment

Edward munsch, (1863-1944), la mélancolie allez, va continue, évite la question,comme la fleur des champs contente toi du ciel,de la tourbe nourrie d’un ego substantieloù ton songe divague au vent de l’émotion. c’est assez pour ta vie de la brise qui passe,du chant d’or dans les nues que le matin caresse,de la voix des lointains si le s
Digne fut l’ouvrier

Digne fut l’ouvrier

Adolph friedrich erdmann von menzel (1815-1905), la forge, cyclopes modernes, 1875, (détail) je regarde la pluie tomber sur nos perrons,mouiller la pierre grise usée par l’érosion ;nos pas, milliers de fois, l’un à l’autre ajoutésimperceptiblement mordant l’arrête vive. tel mon cœur émoussé en sa lente dérive,j’attends je ne sai
Connivence

Connivence

Domenico ghirlandaio (1448-1494), vieil homme et enfant, détail l’enfance est un poème élevé vers le soir,une réminiscence en l’âme qui s’émeutquand l’or du crépuscule fuit dans l’air volage. la connivence vient au deux bords de notre âgefleurir en la mémoire et décanter un peu,tout comme le vin vieux exhale son terroir. et lor
Ils étaient deux. Hugo Von Hofmannsthal

Ils étaient deux. hugo von hofmannsthal

Une coupe au bord de la bouche, elle allait d'un si ferme pas et la main si sûre que pas une goutte ne se versa il montait un cheval farouche si sûre et ferme était sa main que, frémissant au coup de frein le cheval s'arrêta soudain et pourtant, quand la main légère à l'autre main gantée de fer cette simple coupe tendit, ils tremblaient si
Coryphée

Coryphée

Le coryphée (catherine schaub) dans les atrides les eumenides d’eschyle, trad. helene cixous, m.en sc. ariane mnouchkine,avec l'aimable autorisation du théâtre du soleil, cartoucherie 1992 ©michèle laurent il me semble, parfois, que j’ai l’âme si grandequ’elle touche aux confins des limites du ciel,où ce miroir, jaloux de nos pâles
Racines de l’exil

Racines de l’exil

... je songe à tout cela devant ton corps gracile, / enfant qui vient de naître et rit dans ton berceau ... 1. le petit enfant dort et c’est une corolle,frais pétales, jonchée dans son petit lit blanc,murmures dans l’orée qu’il peuple me comblant,son doigt menu, pistil, que ma lèvre cajole. rêves-tu enfançon que je regarde bruirequand
Rectitude

Rectitude

... nul corps contre le mien qui ne sait que gésir, / désormais, où le vivre est une rectitude ... j’ai froid, si froid, ce soir en l’ample solitude,mais le gel est en moi, nul ne viendra tiédir,contre mon parchemin, sa jeune peau vermeille. adieu l’humble plaisir en la chambre de veille,nul corps contre le mien qui ne sait que gésir,dé