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Fleurs de poètes

Poésies en tout genre, textes nostalgiques, mélancolie... Bienvenue à tous ! Communauté gérée par Paloma

Gérée par Paloma

Tags associés : poème, amour, coeur, mot, poésie, poète

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1427 posts

21/07/2015

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Articles récents de cette communauté

Innocence

Innocence

Youth who fall for the truth, down under the bloody streets of babylon, looking for the prophecy that never been born in the name of god. such innocence waste in the fields of heroism, proud broken ideology, born under a fault, gaping the monuments of history. people look around the rape of innocence in the name of free market, down here working ma
BALLE de GOLF VIII - conte golfique -

Balle de golf viii - conte golfique -

Sous le " i " du mot " midgolf", il y avait un trou de marmottes. les cervidés, les rongeurs, les rapaces, les promeneurs, les golfeurs, leurs moniteurs, le prenaient pour un entrepôt à clubs d'une taille si infime qu'on pouvait envisager de les louer à des pygmées, si certains venaient s'inscrire... visiter le parcours golfique, pour le copie
Poèsie " Le clown " par Rémi dit Pilatom

Poèsie " le clown " par rémi dit pilatom

Le clown il est là pour faire rire amuser les enfants qui s'ébattent en criant de joie, ou d'effroi il est là pour faire rire pitreries, maladresses musique et paillettes les spectateurs en redemandent pour leur argent, ils en auront oubliant soucis, le quotidien les dettes, l'aïeule qui va mal même la faim le ventre creux font disparaître un
Poèsie " Geôle " par Rémi dit pilatom

Poèsie " geôle " par rémi dit pilatom

Geôle la chaleur moite m'envahit je suis las d'être fatigué l'air iodé, le bruit de la mer lointains souvenirs ne sont plus de mise je croupis dans ma geôle etroite, barreaux aux fenêtres armoire sans souvenirs tinette de fausse porcelaine porte pleine de solitude l'automne annonce son arrivée avec sa palette et ses pinceaux ses couleurs ser
Tu.......

Tu.......

Tu apprendras plus tard, les mots du grand poète qui disait tout simplement "a sept ans, il faisait des romans, sur la vie du grand désert; ou luit la liberté ravie", tu n'es que toi,amoureuse émue aux yeux, pleins de candeurs sucrés tu babilles encore quelquefois a tes sottises, jouant de tes cheveux dans la clairière de tes yeux parsemés d
Poèsie " Dédale " par Rémi dit Pilatom

Poèsie " dédale " par rémi dit pilatom

Dédale j' avance claudiquant d'un pas lent dans un dédale de pierres disjointes ta main m'est précieuse la lumière hésitante d’une bougie eclaire subrepticement nos visages j'y vois comme un espoir nous marchons dans nos vies sur un sol glissant, inquiétant l'eau ruisselle de murs improbables ou sommes nous je ne nous sais pas je me sens ri
Glanant le vent...

Glanant le vent...

Un voile de soie nocturne en guise d'abat-jour laisse filtrer quelques bras de lumière qui se noient à l'horizon, tendant le poing vers le ciel comme enliser dans le déclin de l'heure tardive. tamisant le chevet du jour mourant, le filtre est d'un orangé estival... j'étais assis sur un muret de pierres, face à un noisetier qui domine l'arriè
Poèsie " Rêves" par Rémi dit Pilatom

Poèsie " rêves" par rémi dit pilatom

Rêves je te rêve, je me transpose suis ton amant fou tu m'attends secrète a l'orée d'un bois de hêtres dans cette cabane de guingois la bien nommée " plaisirs éternels" ta beauté m'envoûte sans chaussures, peau bronzée robe légère échancrée rouge à lèvre assorti tu agites tes longs cheveux tes yeux de velours m'invitent vers le jard
BALLE de GOLF VI

Balle de golf vi

Frêle comme une appoggiature quand elle vise le gazon la balle de golf est plus dure qu'une attaque de violon quand elle entre dans la figure... extrait de "la plus belle ville du monde", tignes, 14 août 2016. balles de golf en boulets à projeter comme en -14
Poèsie "Identité" par Rémi dit Pilatom

Poèsie "identité" par rémi dit pilatom

Identité tu arrives à l'apogée de ta vie avec toujours en toi ce tourment cette question qui te taraude et qui au fil des ans devient un véritable fardeau qui secoue tes nuits, t'empêche d'être toi vas tu enfin trouver, avant de finaliser ton testament, ton histoire, son dénouement qui donc sont tes parents étaient ils des paysans trop pauv
Poésie "Point d'interrogation " par Rémi dit Pilatom

Poésie "point d'interrogation " par rémi dit pilatom

Point d'interrogation pourquoi le garder est ce pour te protéger qu'est ce qu'un secret un bijou précieusement caché une fiole de ciguë un couteau effilé dans une plaie et d'ailleurs, a t'il une utilité un secret pour mieux te cacher etouffer ce pesant passé riche et dramatique à la fois honte de l'avoir enfermé est ce un réel bonheur de
Si tu venais en mon âme

Si tu venais en mon âme

Si tu venais marcher tranquille en mon âme, pas en mon cœur, abat de choix, fibreux ni en mon cerveau, si mou si fier si faible ni dans mon foie ni dans mes tripes, non mon âme est plus forte que ma carcasse elle l’enveloppe, l’utérine, le porte à être mien mon âme est cela qui se dessine autour de moi et qui fait de tel atome un bout de
L'accusé " poésie par Rémi dit Pilatom "

L'accusé " poésie par rémi dit pilatom "

L'accusé il entre courbé, harassé fatigué dans ce tribunal organisé victime coupable d'y avoir cru la cour se lève, la populace aussi quel est ce simulacre ? cette arène, cette mise à mort les olé ne sont pas loin ! l'échafaud du condamné il a fauté, il doit payer ! sa pauvre tête va éclater dot-il oublier aujourd'hui son passé ? ses
Le rêve s'endort...

Le rêve s'endort...

Mes pensées dans le soir un peu roses, un peu noires traînent jusqu'à l'oubli l'oubli d'un paradis confusion, abnégation le rêve s'endort dans l'ébullition d'un monde en or un vieux mélodrame au fond du ciel obscur pourchasse mon âme en recherche d'un coin pur...
Mots croisés "par R&R à l'encre sympathique"

Mots croisés "par r&r à l'encre sympathique"

Mots croisés maux croisés, mots compliqués regards dissipés, souvent complices sourires fermés, désirs contrariés airs légers, quelque fois novices préface dont on ne trouve plus trace livre déchiré, lecture abandonnée là ou les souvenirs n'ont plus place voyage sans retour, fin de randonnée roman d'amour au point du jour polar noir l
Accusé-Réception du Noir

Accusé-réception du noir

Un drapeau sur fond de nuit, comme un soulages naturel, s’agite au désir du hasard. une ligne de khôl que je suis où la sueur perle du sel, tapisse le nid d’un regard. ni par puissance ni par force un corps en ombres chinoises, vénus dans le cercle de phœbé, passe du charbon à la suie sous la pluie les toits d’ardoises, recouverts de n
Aimer...........

Aimer...........

Aimer sans savoir qui ma chagrine avec toi qui de la rose éteint du matin supplie l'éclosion nocturne amour tu prolonges mes sueurs perlées de fleurs que j'imagine, galante dame ridée sage au métier explosive au bitume duo de patineurs que j'envie lever de soleil perplexe adagio plaintif ruelles dégoulinantes de misère arpenteuses érigées
Poème "Vigie lente"

Poème "vigie lente"

Vigie lente à odile guérin molène, île de sable, de loess et de rochers, vieille île au beau granit usé par les tempêtes ; sentinelle avancée devant nos yeux rêveurs. tu nous fait voyager dans le temps dans l'espace, territoire inviolé, perle unique en trégor. molène est un trésor, un rêve d'enfant sage qui contemple de loin ce bout d
Poésie " A la votre " par Rémi dit Pilatom

Poésie " a la votre " par rémi dit pilatom

A la vôtre ! au coin du bar, je sirote mon cafard volutes bleutées, fumées de cigarettes bruyants silences, plafond trop blafard en moi une joie morbide, presque discréte je bois, te bois pour me rappeler, c'est bête ! ne vois plus trop à qui tu ressemblais, c'est moche comment tu t'appelais ? oh bon sang ma tête ! le bar qui s'approche, fau
Poèsie " Ciel sans étoiles " par Rémi dit Pilatom

Poèsie " ciel sans étoiles " par rémi dit pilatom

Ciel sans étoiles comment puis je encore rire de mes pleurs parler devant ce mur blanc de silence cueillir dans ce jardin sans fleurs mon angoisse, ma peine, ma douce violence ce soir, je me saoule de ce copieux vide seul dans l'aréne d'un piètre spectacle la lumière blafarde fatigue mes yeux livides j'ai cru à une bonne fée, tel l'oracle ma
Musiques......

Musiques......

Quand s'élance la symphonie des coeurs, le trémolo de tes gestes aiguise la chaleur nos corps s'harmonisent sur une longue portée où dièses et bémols illuminent ce chant saccadé! tu es le mozart de mes compositions musicales la source d'inspiration des mots qui s'étalent sur une musique sacrée, digne d'un chant de flamme le silence qui s'i
BALLE de GOLF IV

Balle de golf iv

Quand les gens jouent au croquet, ils laissent échapper des balles. les bleues se dissolvent en bulles. les violettes percent les crêtes de collines ou de dauphins remontés depuis l'afrique, une voile membrane sur le dos... a ceux qui demandent ce qu'ils cherchent sur nos rivages, l'écho dans le vent répond: gagner le golf du lion, beau comme
La douleur "Poésie par Rémi dit  Pilatom "

La douleur "poésie par rémi dit pilatom "

Poésie la douleur dis-moi depuis combien d'années, en silence quelle est cette déchirure blessant ton coeur pourquoi restes tu murée en pénitence cloîtrée avec dans ton pauvre corps la douleur dis-moi ta solitude, chagrin ton amour ouverte, une plaie, profonde morsure d'ou pleurent de sang, des larmes pour toujours plaie à vif ne se referma
Poésie " Je suis fatigué " par Rémi dit Pilatom

Poésie " je suis fatigué " par rémi dit pilatom

Poésie je suis fatigué (alexandrins) j'ai eu soudain le vague à l'âme, ce soir ne saurais vous dire pourqoi je suis triste quel est ce moment d'égarement sans espoir remuant mes entrailles, fol utopiste je croyais au nirvana, monde d'idéal a la paix des braves, à l'amour du monde a la beauté des aurores boréales aux enfants qui crient et j
14 juillet 2016, je me défie

14 juillet 2016, je me défie

Après le défilé de mon poignet, de ma main, de mes doigts, j’ai regardé le bord de mon corps : en été, c’est plus facile de le voir là où je finis dans un bouillon d’atomes d’où commence l’inconnu qui n’est pas moi. ma peau n’a rien d’une clôture mitoyenne. nul bail ni emphytéotique ni banal ne me cède une place en ce co
MA DOULEUR.

Ma douleur.

Sans savoir que ton regard attise sa colère, tu le laisses t'étouffer, te priver de ton air, il te dévore de ses yeux emplis de haine, son sang bouillonne d'imaginer la scène, il te traque et tu sais très bien qu'il ne va pas s'arrêter, alors, pour ne pas mettre sa vie en danger, tu es prête à te jeter dans les flammes, a le laisser te mord
J'ai demandé à la Lune.

J'ai demandé à la lune.

Sur les remparts, je me suis faite toute une histoire, pour un soir d’avril, en quête de chercher la lune, je me suis mise à retrouver l’amour, mon miroir, au travers des reflets de la loire, j’ai attendu la lune. lorsqu’elle est arrivée sans amertume, elle m’a écouté, sous son reflet argenté, douce et posée, elle m’a racontée,
Le monde s'effondre...

Le monde s'effondre...

Quand le monde s'effondre, que tous les liens se détachent, tout n'est plus qu'un grand vide. il n'est même plus question d'être ou ne pas être. nous sommes tout d'un rien. toutes les lumières s'éteignent, et il n'y a plus rien ni personne pour nous guider. on se laisse porter là où le vent veut bien nous mener. nous ne sommes plus qu'un co
Vent...

Vent...

Tu découvres que tu es dans une impasse, les plus belles images s'effacent, les saisons partent et reviennent. le vent te pousse, il se déchaîne, les yeux coulent et les cœurs saignent, de ce feu bouillonnant qui court dans tes veines.
Pays des plaines.

Pays des plaines.

Tant de campagne aux terres plates ! tant de champs offerts aux galates ! tant de lignes parallèles vouées au ciel ! tant de cultures approuvant l’arc-en-ciel ! les arbres plantés le long des chemins qui arpentent de çà, de là, les recoins rehaussent le relief si régulier des plaines malgré quelques monts aux hauteurs soudaines ! les plui
A ces amis... -ARSP-

A ces amis... -arsp-

Qu'y a-t-il, dans ta tête ? pourquoi tu ne réponds pas ? qu'y a-t-il, dans ton cœur ? pourquoi tu ne souris pas ? des souvenirs, qui s'effacent, des sourires, qui laissent des traces, la lumière de nos yeux, et nos jours heureux, l'an dernier, nous levions les voiles, aujourd'hui, nous atteignons les étoiles.
Coupable - seconde partie

Coupable - seconde partie

Hello world ! comme promis, voici les trois autres poèmes de "coupable" : "je vais partir, je veux en finir, je t'ai entraînée, je vais me détruire, il faut bien subir, quand on a blessé." "a la seconde où elle a su, son regard a disparu, laisse la respirer, j'ai besoin d'elle à mes côtés. pourrais tu donner repos à sa vie ? oublie la que
Coupable - Première partie

Coupable - première partie

Hello world ! j'ai cinq petits poèmes à vous faire lire. j'ai appelé l'ensemble "coupable". je vais donc en publié deux aujourd'hui, et les trois autres demain. voilà. j'espère que ça vous plaira ♥ bisous mes choux ♥ "un appel, tu ne réponds pas, elle a mal, tu ne veux que ça, tous ces mots, ces tortures, ces regards, qu'elle endure."
MA DOULEUR.

Ma douleur.

Sans savoir que ton regard attise sa colère, tu le laisses t'étouffer, te priver de ton air, il te dévore de ses yeux emplis de haine, son sang bouillonne d'imaginer la scène, il te traque et tu sais très bien qu'il ne va pas s'arrêter, alors, pour ne pas mettre sa vie en danger, tu es prête à te jeter dans les flammes, a le laisser te mord
La scène.

La scène.

Se mettre à nu, devant des inconnus, dévoiler son coeur, ce qu'on a à l'intérieur. une fois sur scène, les morceaux s'enchaînent, plein de pensées dans ma tête, ne pensent qu'à faire la fête. quelques secondes où j'ai peur, quelqu'un monte le son, et je sens au fond, qu'est là le vrai bonheur.
Grand-Place de Bruxelles.

Grand-place de bruxelles.

Grand-place à bruxelles : il est huit heures ! huit heures du soir, soir de détente longue, longue de repos, de découvertes, d’arcades, arcades flamboyantes, sous des étages fiers, fiers d’appartenir à bruxelles, la flamande, flamande sur tes arts, sur tes attraits du passé, passé aux milles visages de pierres, de rues, rues envahissante
Une anthologie  bilingue entre Utendi, Nyandu, et Honko.

Une anthologie bilingue entre utendi, nyandu, et honko.

«la meilleure anthologie est celle que l'on fait pour soi-même». paul eluard les éditions coelacanthe viennent de publier une anthologie portant sur la poésie comorienne d’expression orale, de la période allant du xvie au xxe siècle. un chef d’œuvre signé par l’anthropologue damir ben ali fondateur du cndrs, et l’ex ministre mme mo
Si les Comores m’étaient conté !

Si les comores m’étaient conté !

Si les comores m’étaient contées mab elhad poète comorien, était à dar es salam où il a été convié par le répresentant des comores en tanzanie, son excellence ahamada elbadaoui mohamed, dans le cadre des activités annuelles de la célébration de la francophonie en tanzanie. après un séjour à antananarivo et à l’île maurice, mab
Comment survivre ?

Comment survivre ?

Combien de temps va t on souffrir ? j'ai besoin de me nourrir, si je veux rester en vie, mais à quel prix ? en aspirant chaque seconde, une part de ton âme, un côté de mon monde, je me plonge dans les flammes.
Ton tour viendra et tu danseras

Ton tour viendra et tu danseras

Tu verras quand ça t’arrivera. tous tes châteaux en espagne, tes apports à l’élan communal tout ça lentement fondu recouvert dévoré envahi digéré disparu dans le brouhaha bouclé poli des souvenirs qu’on n’agite plus à leur place définitive, solide parce que là après les mousses après les fougères et les lianes l’amazonie d
Loin de nous.

Loin de nous.

À tes côtés, j'essaie de penser, à ce que nous étions. loin de nous nos passions.. comme des sœurs, sangs mêlés, âmes et cœurs, ce n'était qu'illusion. loin de nous nos passions.. nos voix chantaient à l'unisson, maintenant je sais, nous nous mentions, le monde ne tournait pas rond. loin de nous cette chanson..
Emoticones

Emoticones

Devine-moi à travers mes émoticones rougir de plaisir, d'envie, de tendresse! lis-moi à travers les têtes qui déconnent adresse-moi tes plus belles phrases, tes prouesses! un clin d'oeil, un sourire, un fou-rire que d'émotions accompagnant ces jaunes rondeurs! que de signes parlant de mots sans le dire! que de réponses cachées au coeur de t
Tu me manques

Tu me manques

Ca me manque d'être avec toi, je te regarde rire avec elles, moi, j'attends dans le froid, que tu me reviennes ou pas. a la lumière des étoiles, on s'est dit au revoir, te souviens tu de nos mots dans le noir ? je te disais que je n'étais pas celle, que tu ne devrais plus me croire... mon tour est passé maintenant, je ne suis plus à la hauteu
Une dernière chance.

Une dernière chance.

Je ne conjure pas ce sort, j'ai décidé de t'attendre encore. ou alors puis je te dire, que je ne veux voir tout se finir. il reste si peu de temps, et le vent emporte tout sur son passage, il fait souvent des ravages, doit on longtemps encore rester sage, et la peine disparait elle avec l'âge ? si je te mens seulement, disant qu'aucun sentiment,
Revenir en arrière...

Revenir en arrière...

Quelque chose s'est brisé, nous avons perdu cette infime partie de nous. je te croyais le même que moi, mais aujourd'hui, je nous vois si différents. on pouvait rire de tout, à présent un petit rien te blesse et empêche nos rires... on s'aimait, à ne plus pouvoir se passer l'un de l'autre, maintenant, on passe des jours entiers sans se parle
Dis moi.

Dis moi.

Dis moi seulement, quand pourrai je revenir, quand pourrai je enfin te dire ? que je m'en veux, je t'aime tellement. quand pourrai je te retrouver ? te serrer sans te mentir. ne plus jamais partir. t'aimer de vérité.
Ma vie.

Ma vie.

Tous ces moments passés à vos côtes, jamais je ne les regretterai, mais je suis qui je suis, je mènerai toujours ma seconde vie, ne serait ce que quelques minutes quand j'ai le temps, je met pause, j'imagine et je ressens, tous ces petits mots que j'écris, les nuages blancs et le ciel gris..
Les mots...

Les mots...

Les mots les mots me rongent et me démangent les mots me mangent dans mes songes. les bons démons qui me dérangent rongent mes os rongent mes mots. je suis aux anges quand il pleut et dans la fange quand je veux roulé roulant dans la gadoue dépliant mon tapis de boue la joie inondant mon abri petit paradis pour la nuit
POSSESSION.

Possession.

J'en ai envie. je ne peux pas mentir. tu détiens ce pouvoir immense sur moi. mon corps et mon âme t'appartiennent. pourtant, tes yeux glacés et mystérieux me font mal. le moindre de tes regards me brûle. je suis enfermés comme dans une prison de souffrance dont les murs se ressèrent, et la passion qui m'envahit m'asphixie. la nuit, je vois t
Les mots...

Les mots...

Les mots les mots me rongent et me démangent les mots me mangent dans mes songes. les bons démons qui me dérangent rongent mes os rongent mes mots. je suis aux anges quand il pleut et dans la fange quand je veux roulé roulant dans la gadoue dépliant mon tapis de boue la joie inondant mon abri petit paradis pour la nuit
La leçon de peinture

La leçon de peinture

La leçon de peinture immobile et figé comme une image sainte le paysage est là posé comme une empreinte pas un bruit pas un pas ne trouble cet instant le peintre à sa palette choisit des touches d’or pour signifier le ciel l’en-haut le firmament il prend un peu d’argent pour le rendre aux étoiles puis du blanc pour la nuit car la nuit e
Les mots...

Les mots...

Les mots les mots me rongent et me démangent les mots me mangent dans mes songes. les bons démons qui me dérangent rongent mes os rongent mes mots. je suis aux anges quand il pleut et dans la fange quand je veux roulé roulant dans la gadoue dépliant mon tapis de boue la joie inondant mon abri petit paradis pour la nuit
chanson Babel

Chanson babel

Schibboleth et boustrophédon bab el oued et armageddon clairement nous articulons et forgeons notre alphabéton schibboleth et boustrophédon bab el oued et armageddon clairement nous articulons et forgeons notre alphabéton schibboleth et boustrophédon bab el oued et armageddon clairement nous articulons et forgeons notre alphabéton
Jardin de poèmes

Jardin de poèmes

Tu es... tu es l'herbe sauvage d'un jardin oublié aussi bien que merlette au milieu des pollens ; tu es l'herbe oubliée d'un jardin disparu loin des lois de la ville. douceur d'herbe fragile en ce jardin secret ta chlorophylle virevolte parmi l'ache et le thym la menthe le cerfeuil la fleur du chèvrefeuille. jardin nous y sommes sculptures mouva
Au revoir...

Au revoir...

Dois accepter de ne plus te voir ? était ce un adieu ou un au revoir ? j'ai juste besoin de le savoir, puis je encore te croire ? si ton cœur s'éloigne du mien, je le chercherai, même en vain, je n'ai plus de raison, je m'éteint. douleur, éternel chagrin... si je pleure, va-t-on me juger ? moi aussi je me suis trompée, je suis maintenant pan
Heroes

Heroes

Proud, acting for a new age, rude, drafting the loners for the need of sacrifice, elusive never give the right answers, obscure for the fall of the empire, there stand the heroes born to die under the rules of the father, heroes never lie, never fly, never change! cruel, breaking the pride as innocence, evasive hiding truth behind bars, ambigous tr
À mon frère jumeau.

À mon frère jumeau.

Tout me ramène à toi. chaque possibilité d'être heureuse, je la vis à tes côtés. tu ne sais pas comment, mais tu as changé ma vie. tu m'as fait découvrir une autre façon de penser. voir l'espoir autour de moi, au lieu de ne regarder que la souffrance. j'ai écouté cette chanson, et cette fois j'ai vu de la magie.. il ne dit pas qu'il a f
Poèmes à Béatrice

Poèmes à béatrice

Au solstice de mes pensées ô mon ardente béatrice ton corps je le veux caresser tel un feu de joie créatrice sous mes doigts habiles pressés ta gorge nue je sollicite l’embrasse avec mille délices peau chair vallées éperons sites chemins et rus pour mains complices beaux tétons durcis qui bourgeonnent ton nombril frémissant de joie une
Douce souffrance.

Douce souffrance.

Je l'ai écouté. sa voix était comme une caresse, légère et brûlante. je voyais les mots se dessiner devant mes yeux. mon cœur se serrait, et tous mes sens s'amplifiaient. j'avais envie que tout aille toujours plus vite. et que ça dure à jamais. ses mains qui couraient sur moi. ses yeux qui brillaient. ses questions me poussaient à cherche