Dites, serai-je seul avec mon âme ? mon âme, hélas ! maison d’ébène, où s’est fendu, sans bruit, un soir, le grand miroir de mon espoir. emile verhaeren, les flambeaux noirs (1891) quelle est donc cette désillusion qui nous fauche dans la fleur de l’âge ? ouais, carrément une désillusion. fauché comme un épi de blé. on aurait pu
T.B.
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T.B.
poésie héroïne des peuples dépossédés
sans qu’on sache comment ma bouche s’est muée en papillon
c’est un chant qui monte du corps qui parle au corps
lance tes phrases à l’assaut de ce vide de roc
Ses blogs
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I comme
| sans qu'on sache comment ma bouche s'est muée en papillon ; c'est un chant qui monté du corps parle au corps |
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Articles à découvrir
Regardant au commentaire d’où phénomène social, tout dépend où l’on place le centre de gravité de la problématique : dans cette affaire est-il question de la souffrance des femmes, de la libération de leur parole, de la souffrance des hommes consécutive à la réponse violente des femmes à la violence qui leur est faite, ou d’un pro
Le pire ennemi est un compagnon de route infatigablerien ne sert de sortir laisses et colliers, artificesje ne vois aucune raison de ne pas péter un cableune mienne vie dont je ne tire pas le bénéficeici bas il n'y a que la rancœur de palpablecertains s'en font des zibelines, des décorationssoldat, sors ta gamelle et enfourne ta ration ce soir
J’ai rappelé les mots à moi aucune troupe ne m’obéit, aucune armée de serviteurs, mon culte ne compte ni prêtres ni fidèles, ma poésie est dépourvue d’admirateurs, mes proches ont d’autres chats à fouetter, j’ai convoqué mes mots. la plupart resteront sur le banc à regarder le spectacle depuis les tribunes. j’ai voulu appeler
Voici que je me rassieds à ma table des arbitrages sur ma table de travail étale le planisphère les photos d’identités de tous les batards de fil rouge reliées le monde humain à plat sous mes yeux oh putain je n’aime pas du tout ce que je vois des polis construites sur l’oppression peuplées d’avortons et je tiens les noms de certains
Dans le train entre bruxelles et malines, direction anvers-central
Dire que j'ai touché la lune vous ne me croiriez pas j'ai grimpé pourtant à la hune et j'ai tendu le bras perché en haut du gréément j'ai effleuré le bel astre le décrocher? certainement pas! imaginez le désastre et d'abord, qu'en aurais-je fait? où l'exposer? dans un musée? ce serait d'un piètre effet c'est au ciel qu'on veut les fusé
Six printemps j'faisais mes premières dentsmâcher le monde à pleine bouchéesperdre haleine courir les champssauter les rosiers sauter les haies jamais essoufflé (mais parfois éraflé) un jour de pleurs un jour de rireau matin du monde où l’enfance respire onze printemps j'faisais mes premières armespendant la récré l'orage a rongé l'é
Le 30 juillet 2016, j'achevais la rédaction de cet opus, commencée en ... avril 2015. estimant avoir abouti à un résultat point trop distant des mes objectifs, je sollicitai divers éditeurs, lesquels m'envoyèrent chier, quoique poliment. aussi, ouvris-je ce blog afin de publier quelque part ce qui m'avait pris tant de temps. est-ce le meilleu
Lettre à madame ******* , 13 mars 2013. je n’ai pas beaucoup de temps, alors je vais parler. parler. pour vous répondre : oui, j’ai honte d’être décalé. secouez-moi, secouez-moi : les jus de fruits s'en plaignent-ils ? la honte, madame, bah! qu'en dire ? a 16 ans, j'avais piscine pendant une demi-année au cours de gym ; et moins les tra
Jadis, j’étais avec mon âme comme avec une grande forêt. [1] ensuite, que sais-je ? j’ai dû grandir, m’égarer. le tapis du salon ne pouvait plus se muer en jungle ou en océan, mes figurines perdirent leur parole. l’enfant a grandi, le rêve s’est envolé. [2] l’innocence perdue – ce refuge où l’homme qui rêve ne peut vieilli