Le poète errant exalté admiratif debout l’œil dans l’oculaire vers la parure lunaire voir l’astre faire le rêve richesse de l’image émergence des hanaps la lune m’a comblé plaisant emportement passionnel souvenir. gh. artal ( juillet 2024) https://www.facebook.com/artal.g/ ci-dessous : observation exacte des macules du disque de la
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Me voici m'imposer... que viennent les longs jours œuvrant le mois de mai, romance ivre d'amours si passade au hasard est solstices d'hivers, sont atteints de langueur aux beaux jours en revers les soupirants du cœur, courant s'énamourer s'emparent à l'aventure à s'aimer en ce mois nombre d'âmes à foison, au joug comme autrefois à l'orée d
Quand les mots font défaut que s'oublie la beauté et ne peuvent charmer les plus troublants appels rêves fous qui s’envolent, le souvenir drapé se réduit la lumière des sombres vers cruels une ombre fugitive en odeur d’abandon au soir amer se fond le berger à contraindre par l'ïambe déchaîné, satirique oraison ô plume de profane ta
Suis en belle fortune au souffle qui m'avive une splendeur hautaine au soutien de nos pâques la voute du ciel fait chérir ses couleurs le décor apaisé nous voilà souverains sans démarcation du temps de germinal une douce harmonie aux fleurs de la nature ardente est la fréquence aux exploits du soleil le cadran de la vie réchauffe deux saiso
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Bacchus en son ivresse où la vapeur progresse sous cet astre gibbeux au sourire du ciel. notre mère vint ainsi lumineuse des nuits à mesurer le temps de ses signes nouveaux divisant ses blancheurs en demi-cercle astral hécate la déesse des ténèbres et ombres elle observe figée l'ivrogne solitaire s'enivrant au brun-vin jusqu'à nouvelle lun
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Tu fus muse au passé ô combien désirée une fleur souriante aux premières lueurs qui parfumait l’air doux divine destinée en constante gaieté aux langage des cœurs tu es muse au présent la rime qui t’engrène en mouvement l’idylle et la plume à la fois à glaner dans l’instant un des fruits de l'arène et l'ineffable amour non celu
A la brume d'une légende. un cycle naturel, naître, vie puis s'éteindre expirant sans sursis que va, raison qui ploie la providence veille accourir pour atteindre. vous désirez saisir, de ce fait je déploie. déesse hécate la fille unique dit de persès, déesse de la magie de la toute puissante d'où l'hymne mystique fait chanter ses louange
Toi couchée sur l'amas de mes plus belles rimes quand la flamme s'incline à l'ubac enchanteur glorieux ce qui coule en magma de mon cœur je dérive au transport tes errances intimes. flambeau de mes vers fous ô furole des nuits je viens te célébrer combien heureux de vivre la lune nous accueille les astres de poursuivre triant dans la graphie
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Dans le jardin de mars il renaît le printemps bonne terre au réveil la fleur aventurière les parfums des lilas, les éclats de lumière mon esprit s'éclaircit et charmé à plein-temps vivre n'est plus amer tout se perd dans l'espace la saison des amours et de l'apaisement à la douceur du temps sous le fruitier vivace tu m'as offert ton sort f
Le poète dépourvu chacun des hommes d'aujourd'hui désire que sa vie soit à l'image des poèmes, bien syndiqué derrière son licteur de l'ère (dite) moderne. la plèbe égrillarde racole le larmoyant disciple et le jette en pâture vers une société à grosse consommation, dont le rebut viendra s'additionner aux résidus d'une dégoûtation e