À la quête du plaisir et de l'extase, je me laissai enchaîner à celle-là même qui croisa mon chemin un soir d'hiver, près d'une sombre venelle. toute frêle dans sa robe, elle conquit mon corps à l'instant même où son regard croisa le mien. ô fille de mère nature, fleur de sion, celle qui porte en elle la graine de l'addiction ta peau s
Jacky-Tamar.M
Jacky-Tamar.M
Ses blogs
les 237 nuances d'Amina
Les 237 nuances d'Amina est à la fois un mélange de poésies, de nouvelles et de citations. C'est l'expression des cris d'une âme perdue entre mille mots
Articles à découvrir
/image%2F1886498%2F20151031%2Fob_55c639_canstock12458763.jpg)
En attendant ce jour, les matins restent les mêmes. en attendant cet instant, les nuits restent les mêmes. ce fut un matin hivernal d'été, le soleil venait juste de se coucher l'air avait un goût âcre et le vent assez brûlant laissait présager une journée froide. une vieille dame sans rides et muette racontait tout de go dans un coin de la
/image%2F1886498%2F20151102%2Fob_aee16a_arc-en-ciel.jpg)
Lorsque j'aime, je vois la vie en rose et lorsque la vie me ramène ses nuages noirs, je préfère, me dire que quelque part, quelqu'un agitera le drapeau blanc. alors le soleil retrouvera ses teintes jaune et orange. avant que ce moment n'arrive, je me ferai toujours des bleus et deviendrai de plus en plus vert de colère et de peine, en essayant
/image%2F1886498%2F20151102%2Fob_119be1_96646-050-a56d5c1c.jpg)
C'est la cité des rougeurs. belle et fière, elle pointe son regard sur les 7 collines qui font son envergure. elle a l'odeur de la terre après un orage, elle est poussiéreuse dans cette cité-là, le soleil ne brûle pas, il caresse juste la peau. la cité rouge est celle du rêve et du devenir bien qu'elle ne soit en devenir. pieuse de jours e
Ma peau est recouverte de leur noirceur mon corps porte les marques de leurs rondeurs dans l’adversité, j’ai su faire usage de leur vigueur et même si la vie ne m’a pas épargnée de leurs douleurs j’ai hérité de leur lointain bonheur. je me suis voilée par pudeur leurs actes envers mes précurseurs m'ont rempli de rancœurs. et même
Celui qui l'a inventé, a dû se donner beaucoup de peine il a dû repartir : les décennies dans le siècle les années dans la décennie les mois dans l'année les semaines dans le mois les jours dans la semaine les heures dans le jour les minutes dans l'heure les secondes dans la minute les secondes ... en fait, il a emprunté au ''temps'' du ''
Allongée sur le lit, je me demandais bien ce que j'y faisais. peu m'importait la réponse, je m'y sentais si bien. les draps en satin d'un noir profond me hérissaient les poils en laissant fondre le long de mes jambes, une décharge électrique, décharge qui ne faisait qu'augmenter les pulsions qui m'avaient depuis peu prise d'assaut. mon regard
Je faisais souvent le même rêve, entre quatre murs. le rêve d'une aventure, avec un lendemain. je rêve, d'une personne, qui ne partira jamais, qui ne s'enfuira pas, qui ne s'évadera pas. c'est bête pendant que certains rêvent d'indépendance, moi, je rêve de dépendance, d'addiction pour ne ne jamais songer à disparaitre. je rêve de mettr