Voilà la réflexion la plus mignonne de la journée, cadeau de robin, mon neveu de 2 ans et demi. - c'est quoi pour toi un gendarme robin ? - ben ... c'est une coccinelle qui m'embête.
Campanerut
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Campanerut
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11/03/2007
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Littérature, BD & Poésie
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Latent, il attend impatiemment l'étincelle ardente de son commencement. fils de l'étreinte dansante du soleil et du vent, il caresse de sa main brûlante la fibre dont il réveille l'essence. et, sous cette caresse aimante, se dévoile la quintessence de ce qui renaît à soi-même et qui en épouse lâme.
Fleur de moustaches au regard qui se cache derrière ses prunelles aux éclats de gemme, tout emplies de ses félins stratagèmes, petite patte qui parfois se fâche, j'aime ta tendresse capricieuse qui butine nos caresses aimantes, rondeur d'une échine malicieuse qui s'offre telle une arche confiante, scellant de son indépendante affection un pa
J'aurais voulu pouvoir m'étendre sur un pré et deviner, dans ces senteurs évaporées, la trace légère et parfumée, de ces années à peine ébauchées, celles que l'on aime à se rappeler, comme le plus fragile des bouquets que la vie a tendrement déposé a l'angle de nos premiers regrets. je ne sais plus ce qu'il advint de ce bouquet, et la
Toi qui nous manques tant, toi qui n'es jamais venu, toi dont, jamais, aucune lettre ne recueilleras l'essence, nul son à confier aux vents, nul prénom à consigner au temps, toi qui, jamais, ne coloreras ma vie de tes éclats de rire ,cristallins comme les pleurs de la terre au matin, toi qui jamais ne bouleverseras l'ordre tranquille de mes jou
Notre monde est un océan d'amour, la compassion en est l'écume. elle affleure en toute chose, elle est de toutes les tempêtes, lorsque la souffrance altère la surface des eaux de ses ondes inattendues. elle épouse, comme pour mieux les endiguer, de son pochoir délicat, ces vagues qui grondent et qui sanglotent de devoir s'échouer. elle s'uni
Son eminence grise gringalet, ironique, suffisant, ainsi fut son eminence grise dont je grimerai la triste identité, en une grossière initiale, sire g... sombre egérie d'une jeunesse rabougrie, nourri au lait d'une mamelle flétrie, sa mine ternie dont j'ai ri si souvent, lame grimaçante et amaigrie, reflet de secrètes grivoiseries, grisant de
Elle s'offre, frissonnante, aux ardeurs de l'hiver déposant alors au creux de ses terres, un voilage qui, doucement l'enserre, et lui façonne un habit de verre. mais déjà l'aurore a posé sa main sur ce fragile manteau opalin, qui perle de regrets avoués chaque fibre encore pétrifiée. elle est là, encore somnolente, attendant ces formes ins
J'aime ses silences compatissants où se grave le sillon palpitant d'instants que la brise déjà disperse et qui se diluent bientôt sous l'averse. il sème ses réveils impétueux qui détrônent les plus orgueilleux, cimes altières, ports majestueux, nul ne se hasarde, chacun s'incline devant cette respiration divine. j'aime ses longs frissons
Je me suis assise , un jour, aux côtés d'un petit garçon qui pêchait dans la courbe frissonnante d'une rivière fulminante d'être ainsi fouillée et harponnée. et, tandis que l'eau martelait, de son impatience, les berges impassibles, l'enfant communiquait à sa ligne, de façon à peine perceptible, un doux mouvement qui semblait interroger